lundi 29 mars 2021

 

Quartier St Jean...

Le parfumeur Lancôme en pleine implantation

à.... la Ferme de St Jean


Le Dimanche du Jugement dernier.


Le parfumeur Lancôme, dernière grande marque en date à investir dans les essences cultivées à Grasse, sur la Côte d'Azur, s'est lancé dans d'importants travaux sur un domaine de quatre hectares, a appris l'AFP auprès de la marque.

Mondialement réputée, la production locale de plantes à parfum, notamment de roses centifolia à Grasse, a été menacée de disparition au milieu des années 2000, sous l'effet de la concurrence et de la pression immobilière.

Mais la maison de luxe Chanel a initié un grand retour en 1987 en signant un contrat avec la famille Mul à Pégomas, suivie par Dior plus récemment, partenaire de la famille Biancalana à Plascassier et de la cultivatrice Armelle Janody à Callian (Var).

A la différence de Chanel et Dior, "nous sommes propriétaires et producteurs", souligne-t-on chez Lancôme, marque du géant cosmétique français L'Oréal qui s'approvisionnait déjà à Grasse en roses et en jasmin.

Parmi les nombreux travaux en cours au domaine, acheté l'an dernier à une famille qui l'exploitait depuis les années 1950, le système d'irrigation est "en train d'être réparé et rénové dans le but de viser une autosuffisance", indique Françoise Lehmann, directrice générale de Lancôme, dans une déclaration écrite à l'AFP.

Les murs pluri-centenaires en pierres sèches qui permettent une culture en pente, sont également en train d'être restaurés et de nouvelles plantations en cours. "L'objectif à terme est d'utiliser toutes les parties de la rose (zéro déchet)", selon Mme Lehmann.

Le "Domaine de la Rose Lancôme" sera ouvert à terme au public.

"Depuis toujours, la rose est chère à la maison Lancôme", souligne la marque dont le fondateur en 1935, Armand Petitjean, possédait une roseraie à Ville d'Avray, en région parisienne.

Appelée aussi rose de mai, la rose centifolia est cultivée à Grasse depuis la première moitié du XIXe siècle. La production, à son apogée en 1905 (3 000 tonnes), a fondu après la Deuxième Guerre mondiale. Elle est tombée à 59 tonnes en 2011, son plus bas historique, avant de remonter ces dernières années. blabla.......

PS :

Néanmoins, je me permettrai de reprendre un post que j'ai adressé à Mr Jérôme VIAUD sur sa page Facebook, sous le pseudo Jean-Baptiste, du nom du saint patron du quartier, car je n'ai rien a caché.

Outre le fait que le lieu est renommé à la gloire de Lancôme sans respect du nom vernaculaire, et de l'histoire de ceux qui ont fait vivre cette exploitation et le quartier pendant des décennies. 

Donc du fait de la vente et de l’implantation de ce trust de luxe, trois familles qui habitaient à la Ferme St Jean, (je ne parle pas du propriétaire), ont du quitter le lieux. Trois familles qui n'avaient pas la possibilité d'être propriétaire, ont vu leur bail dénoncé. Au vu du petit nombre de locations dans ce quartier, cela est bien dommage. Mais cela n'intéresse pas grand monde finalement. Alors que les valets du pouvoir et des puissants  se gaussent de la venue d'un groupe de luxe, je reprendrai la parole de Jean le Baptiste : Repentez-vous ! le Royaume de Dieu est proche, produisez de bon fruits ! Car:" A chaque fois que tu donnes de l'importance au riche, tu délaisses le pauvre" proclame Saint Basile de Cesarée dans son homélie contre les riches.Vos actes, vous jugent déjà !

Prêtre Gontran POUSSOU

Ancien locataire.

Recteur de la Mission Orthodoxe de Grasse

De très mauvaise humeur !