Calendrier liturgique du mois de février
Mission Orthodoxe de Grasse
Chapelle St Jean de Grasse
2 ch.de St jean. 06130 Grasse/ tel: 06 47 36 09 34
Métropole Orthodoxe Roumaine d'Europe Occidentale et Méridionale
Le jeûne
conjugal, 1re partie
Source : Orthochristian
On dit que tout jeûne prolongé, y compris le Grand Carême ,
est une joie, un printemps pour l'âme, car c'est l'occasion de se recentrer sur
soi-même, de s'améliorer. C'est une étape importante pour chaque chrétien. Et
cela ne se limite pas aux changements dans les offices religieux et notre
alimentation. Il y a un aspect délicat, difficile et parfois sensible, mais
qu'on ne peut ignorer : les relations conjugales.
Regard
désobligeant sur notre société.(P.G)
L’euthanasie,
Disneyland de la disparition
BRITTA PEDERSEN / DPA / dpa Picture-Alliance via AFP
Un patient dans une unité de soins palliatifs.
Publié le 09/02/26
Les députés ont adopté en commission le 5 février le texte
instaurant un "droit à l’aide à mourir". Le psychologue Laurent
Quercioli voit dans ce projet la dernière attraction d’un monde fatigué de
lui-même, la mise en scène d’un service public de la mort consentie. Ses
premières victimes ne sont pas seulement ceux qui gênent, mais aussi leurs
proches et les soignants.
Centre
commémoratif : "Butovo"
Le polygone de Butovo est un lieu de
mémoire et de repentir.
https://martyr.ru/memorialnyj-tsentr-butovo
![]() |
Parmi les victimes connues, on compte des hommes et des femmes âgés de 14 à 82 ans, appartenant à 73 nationalités, de toutes confessions et de toutes classes sociales, mais la majorité étaient des ouvriers et des paysans russes orthodoxes.
Environ 1 000 des personnes enterrées à Boutovo ont souffert en tant que
confesseurs de la foi orthodoxe, et plus de 300 sont aujourd'hui canonisées.
Sacrés « déchets » :
Calice liturgique en boîte de conserve
https://rusgolgofamap.ru/
8 février 10h00
129
Auteur : Kostientyn Demidov
Une boîte de conserve rouillée de poisson dans un musée. Pour
le monde, ce ne sont que des déchets. Pour l'Église, c'est un sanctuaire, plus
précieux que l'or.
Le cycle
quotidien abrégé
Dans le
rythme de l'Église, 2e partie
Je dirais que tout laïc orthodoxe connaît généralement bien le cycle liturgique annuel. Le paroissien moyen connaît les dates des douze grandes fêtes, la date de Pâques de l'année en cours et le jour de son saint patron. Un peu moins nombreux sont ceux qui connaissent le cycle hebdomadaire, bien qu'ils soient probablement tous conscients de l'importance particulière du dimanche pour les chrétiens et de la signification, pour l'Église, du mercredi et du vendredi comme jours associés aux souffrances et à la mort du Sauveur.
Téléchargez gratuitement la brochure
« Le Conseil des Saintes Femmes de Roumanie »,
éditée
par l'Agence de presse de la Basilique
Publié par Stefana Totorcea
07.02.2026
PHOTO :
Les icônes des 16 saintes femmes roumaines
canonisées
par l'Église orthodoxe roumaine
Publié par Alexandru Boboc
06.02.2026
Source : BASILICA.RO
La canonisation des 16 saintes femmes roumaines a été
proclamée vendredi à la cathédrale patriarcale de la capitale.
Le
patriarche Daniel à propos des 16 saintes femmes roumaines : Elles sont
les mères spirituelles de notre peuple
(Texte
intégral)
Edité par Mihail Pătrășcanu
Source : BASILICA.RO
06.02.2026
Sa Béatitude le patriarche Daniel a prononcé un discours
vendredi dans lequel il a déclaré que les 16 saintes femmes roumaines « sont
les mères spirituelles de notre peuple ».
« Le thème de cette année d’hommage et de commémoration vise à
souligner le rôle essentiel que jouent la famille et les femmes dans la
formation et la préservation de l’identité chrétienne, ainsi que dans la
transmission de la foi orthodoxe d’une génération à l’autre », a souligné le
patriarche de Roumanie à la cathédrale patriarcale.
Concernant les saints proclamés, Sa Béatitude a déclaré qu'ils
représentaient des « modèles de piété, d'amour sacrificiel et de courage dans
la confession ».
Texte intégral :
La
persécution des chrétiens en Iran
connaît
une recrudescence
Source : https://www.csi-suisse.ch/actualites/iran-persecution-des-chretiens-recrudescence/
21 janvier 2026
Au cours des deux dernières années, la multiplication des
arrestations et des poursuites judiciaires a porté la persécution des chrétiens
en Iran à des niveaux sans précédent. Alors que l’Iran est secoué par une
nouvelle révolution, CSI examine la situation des chrétiens dans le pays.
La mosquée du Shah dans la capitale iranienne Téhéran.
En Iran,
les chrétiens persécutés
Un article rédigé par
Colombe Vissac - RCF,
Modifié le 15 janvier 2026
L'Invité de la Matinale
écouter (17 min)
En Iran,
l'islam instrumentalisé par le pouvoir
La situation en Iran est de plus en plus tendue. Alors que les
manifestations contre la vie chère ont dégénéré en contestation du régime de
l’ayatollah Khamenei, les moyens de communication sont coupés, les informations
se font rares, et les chrétiens, en particulier ceux convertis au
christianisme, subissent une persécution sévère. Pour mieux comprendre cette
réalité, le père Jean-Marie Humeau, Vicaire épiscopal de l’Ordinariat des
catholiques des Églises orientales résidant en France, était l'invité de la
matinale.
Le père Jean-Marie Humeau, l’un
des vicaires épiscopaux de l’ordinariat des catholiques des Églises orientales
résidant en France.
La situation en Iran devient chaque jour plus dramatique,
particulièrement pour les populations les plus vulnérables, et notamment
les chrétiens
convertis.
Répression
massive dans un pays coupé du monde
Depuis plusieurs semaines, l’Iran connaît des manifestations
massives contre la vie chère et l’inflation, qui se sont rapidement
transformées en un mouvement antigouvernemental. Face à la colère de la rue, le
régime a coupé tous les moyens de communication et déployé les forces de
sécurité pour réprimer les manifestants. Selon l'organisation de défense des droits humains HRANA, près
de 2500 manifestants auraient été tués.
Le père Humeau rapporte le désarroi des Iraniens convertis
vivant en France : "Ils n’ont aucune nouvelle de leur famille et
ils sont terriblement inquiets. Mais en même temps, ils disent qu’ils sont
plein d’espérance pour un changement de régime." Ces convertis,
souvent persécutés dans leur pays d’origine, ont dû fuir pour échapper à la prison,
à la torture, voire à l’exécution.
Les
arrestations ciblent notamment les personnes soupçonnées de conversion au
christianisme. Le régime iranien refuse toute conversion et
considère ces croyants comme des ennemis intérieurs, surtout en période de tension.
Ils subissent alors des arrestations massives et des conditions de détention
extrêmement dures ; comme l’explique le père Humeau, "l’expérience de
la prison en Iran est vraiment de l’ordre de la torture. Quand vous êtes dans
une cellule qui fait deux mètres carrés avec la lumière en permanence, vous
voyez ce que ça peut donner." Selon le rapport annuel 2025 du groupe
de défense des chrétiens en Iran, les tribunaux ont infligé en
2024 six fois plus de peines de prison aux chrétiens qu’en 2023.
Chrétiens
d'Iran : une minorité vulnérable face à un régime durci
La population chrétienne iranienne officiellement comprise
entre 0,4 et 0,8 %,
dans ce contexte de tension extrême, les minorités religieuses apparaissent
particulièrement vulnérables. Si certaines communautés chrétiennes historiques
bénéficient encore d’une tolérance encadrée, la
situation est bien différente pour les chrétiens
issus de l’islam, dont le nombre a fortement augmenté ces dernières
années.
Le père Humeau rappelle l’ancienneté du christianisme en
Perse : "Les
premières communautés chrétiennes étaient déjà présentes en Iran 50 ans après la Pentecôte."
Il souligne également la présence des mages perses dans le récit de la
Nativité comme un indice de l’importance du christianisme dans cette région dès
les débuts de l’Église.
Le père Humeau
explique également que l’histoire religieuse iranienne est complexe :
"avant l’islam chiite, la Perse était imprégnée de zoroastrisme, une
religion ancienne partageant certaines valeurs morales avec le christianisme,
comme l’importance de la cohérence entre parole et acte. Aujourd’hui encore,
certaines fêtes zoroastriennes, comme Yalda ou Norouz, persistent
dans la culture iranienne malgré l’islamisation du pays.”
Le père
Humeau précise : "Le
régime actuel, c’est un islam dévoyé. Les Pasdarans [corps de la révolution
islamique] et le pouvoir utilisent le Coran comme prétexte pour
leurs actions, mais cela n’a rien à voir avec la foi elle-même."
Malgré
les difficultés, la foi reste un pilier d’espérance
Pour les convertis arrivés en France, la reconstruction est un
défi quotidien, entre apprentissage du français et intégration sociale. Le père
Humeau raconte : " J’accompagne une personne qui a
été baptisée à Pâques dernier, à 70 ans. Elle m’a dit : "Ça fait 26 ans que j’attendais ça."
Malgré
les difficultés, la foi reste un pilier d’espérance. Le
père Humeau a deux petites communautés iraniennes en France qu'il accompagne.
"Nous allons avoir deux messes, une à Paris, une à Lyon, dans les jours
qui viennent. Et j'ai choisi comme texte d'évangile, pour cette célébration,
les béatitudes : Bienheureux, ceux qui sont persécutés pour la justice…”
Pour lui, elles prennent une dimension particulière pour les chrétiens
persécutés : "Tout ce peuple qui est persécuté pour la justice trouve
là une espérance.”
Interrogé sur son espérance pour l’avenir de l’Iran, le père
Humeau conclut : "Mon
espérance pour l’Iran est dans les mains de Dieu, car la situation est vraiment
un no man’s land. La prière sera là.”
Le père Nikiforos Kounalis parle de la seule
église orthodoxe de Téhéran
(30000 morts et le grand silence
des dirigeants occidentaux)
Par SOTIRIS
LETSIOS
Publié dans le journal
Orthodox Truth
L'actualité est actuellement centrée sur l'Iran, où des
millions de citoyens manifestent avec véhémence pour réclamer leur liberté.
2/3
« Mémoire éternelle au juste » (Ps.111, 6-7)
Ivan (Jean en français) Pétrovitch Jouravsky naquit le 12/25
septembre 1867, dans le district rural de Laudon près de Madonsk. Son père et
son grand-père étaient prêtres, et officiaient tous deux dans l'éparchie
orthodoxe russe de Polotsk. Jean mis à part, la famille du père Pierre
(1826-1892) et de son épouse, Matouchka Mélanie, comptait quatre enfants:
Siméon, qui devint prêtre, et trois filles.
Au rythme
de l'Église
Partie 1
: Par où commencer ?
Je suis profondément convaincu que la prière familiale d'un
chrétien devrait être, d'une manière ou d'une autre, liée à celle de l'Église,
afin de vivre « au rythme de l'Église ». Il serait bon non seulement de lire la
liste des saints commémorés chaque jour, mais aussi de savoir où trouver (en
dehors de certaines applications orthodoxes) (http://servicesliturgiques.free.fr/) au moins une courte prière pour
chacun d'eux.
Pourquoi
les paroissiens sont-ils encensés pendant les offices divins ?
Photo : hram-troicy.prihod.ru
L'encens symbolise la prière . L'Écriture Sainte le souligne : « Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'Agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d'or remplies de parfums [d'encens], qui sont les prières des saints » (Apocalypse 5, 8).
Quelles
sont les perspectives théologiques sur l'institution du mariage entre un homme
et une femme dans l'Ancien Testament ?
Galerie
photo (2)Année
tributaire
Un article de : Rev.
Assoc. Prof. Dr. Cătălin Vatamanu
- 02 février 2026
Dans les Saintes Écritures, Dieu se révèle comme une Trinité
de Personnes, une communion parfaite d'amour. Dans la « Préface » de
son ouvrage La Sainte Trinité ou Au commencement était l’amour, le saint
prêtre confesseur Dumitru Stăniloae pose la question rhétorique suivante :
« Quoi de plus justifiant l'existence que l'amour ? L'amour ne satisfait
jamais personne. Il peut donc être infini ; et par conséquent, il peut
aussi être sans commencement. » Il soutient ainsi théologiquement que la
Sainte Trinité « est un amour sans commencement », éternellement
partagé entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, et « étend son
amour » à ceux qui sont appelés à la communion avec lui.
Saintes
de février (I)
Edité par Raluca-Emanuela Ene
31/01/2026
Source : Basilica.ro
Au début du mois de février, l'Église orthodoxe honore de
nombreuses saintes femmes qui ont confessé le Christ durant les premières
années de persécution du christianisme, leurs vies étant de véritables exemples
de courage et de constance dans la foi.
Dans cet article, elles sont rejointes par un missionnaire du
haut Moyen Âge, une prophétesse de l'Ancien Testament et une femme
contemporaine exaltée par le christianisme.