jeudi 31 décembre 2020

 

Saint Jean Climaque : L'Échelle sainte

Degré I, VII :

Le chrétien est celui qui imite le Christ, autant qu'il est possible à l'homme, en paroles, en œuvres et en pensées, et croit en la sainte Trinité d'une foi droite et exempte d'erreur.

Source : Moinillon au quotidien

vendredi 25 décembre 2020

 

 

LA NATIVITÉ DU CHRIST –

JOIE DISSIPANT LA SOUFFRANCE


LETTRE PASTORALE POUR LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR 2020


 


AU CLERGÉ TOUT ENTIER, À LA COMMUNAUTÉ MONASTIQUE

ET AU PEUPLE CONFESSEUR DE LA VRAIE FOI 

DE NOTRE ARCHEVÊCHÉ TOUT ENTIER

Le Christ vient au monde, glorifiez-Le !

Le Christ descend des Cieux, allez à Sa rencontre

Canon de la Nativité

vendredi 4 décembre 2020

 

TOUT LE MONDE SENT MAINTENANT COMBIEN LA VIE TERRESTRE EST FRAGILE ET COURTE

À l'occasion du 20e anniversaire de la prophétie du père Jean (Krestyankin)

dimanche 29 novembre 2020

 

 

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Source: Sagesse Orthodoxe

Sainte Catherine, le 25 novembre –




Le 25 novembre, l’Église fait mémoire de la sainte et victorieuse martyre Catherine d’Alexandrie. C’est l’occasion de prier pour toutes les femmes qui ont subi et subissent encore diverses formes de violence. Le 25 novembre 1960, trois femmes, les sœurs Mirabal, furent assassinées sur ordre du dictateur dominicain parce qu’elles ne se soumettaient pas. En 1999, le 25 novembre a été fixé par l’ONU comme journée internationale de l’élimination de la violence faite aux femmes. Par ailleurs, un fonds Catherine a été créé en 2019 pour venir en aide aux femmes victimes de violences conjugales: il s’appelle ainsi parce que le nombre de ces victimes est le même que celui des femmes qui portent ce prénom en France. Ces faits montrent comment Dieu agit providentiellement dans le monde par ses saints et quel souci Il a de l’humanité.

La virginité

Sainte Catherine d’Alexandrie représente la résistance de la femme au pouvoir. Elle est appelée “victorieuse” parce qu’elle n’a pas été vaincue dans ses convictions profondes. Sa virginité signifie exactement la liberté par rapport à toutes les formes de domination. Son intelligence et sa culture lui permirent de tenir tête aux intellectuels alexandrins de son temps et de repousser des prétendants illustres. Elle refusa de fléchir et de renier la foi chrétienne ; le seul époux qu’elle voulut fut le Christ. Quelle qu’elle soit, sainte Catherine, dont on ne sait pas tout, est un porte-parole.

La Présentation de la Vierge au Temple

Sa fête coïncide presque avec celle de la Vierge par excellence, Marie, celle qui deviendra la Mère de Dieu, présentée au temple de Jérusalem le 21 novembre. Marie également affirme, par sa virginité et sa conception virginale, l’autonomie par rapport au pouvoir masculin. Joseph est l’homme qui ne revendique aucun pouvoir sur la femme : il respecte sa liberté et son mystère, sa connexion directe avec le Père céleste. Il aime sa souveraineté.

L’amour, alternative au pouvoir

Dans les relations des hommes et des femmes, le pouvoir a encore souvent sa place. La tradition des saintes martyres chrétiennes propose l’amour comme alternative au pouvoir et à la violence. Un authentique féminisme ecclésial s’exprime indirectement dans les vies des saintes de tous les siècles.

Prière pour les humiliées

Seigneur Jésus Christ, notre Dieu, Toi qui t’es interposé pour qu’une femme ne subisse pas la violence, écoute notre prière pour toutes celles qui, au passé et au présent, sont l’objet de mauvais traitements, d’humiliations et d’asservissement. Par les prières de ta sainte et victorieuse martyre la vierge Catherine qui, sous la torture, ne te renia pas, accorde à toutes les humiliées de ne jamais perdre leur âme marquée au sceau de ton image. Accorde-leur la dignité devant le mépris, l’amour devant la haine, la compassion pour leurs tortionnaires, le pardon devant l’impardonnable et la grâce d’intercéder pour ton monde et pour tous ceux et celles en qui Tu es Toi-même crucifié. Donne-leur de te voir présent en toute circonstance et d’espérer avec foi dans ta glorieuse venue en ce monde, car Tu es béni avec ton Père et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amen!

mardi 24 novembre 2020

 

«Que savez-vous d'une vie sacerdotale vécue dans une vie humaine, dans un corps?

 Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ortodoxie.md

dimanche 15 novembre 2020

 

ON PEUT DIRE NON !

Le martyre –

Le grand Olivier Clément dit quelque part qu’un martyr est quelqu’un qui dit Non ; quelqu’un qui désobéit par motif de conscience. Le Oui est l’acte d’obéissance suprême. Le Non exprime l’obéissance à une instance supérieure. Le Non relativise le pouvoir d’autrui sur moi. Il sauve autrui du despotisme. L’expérience biblique a souvent comporté celle du refus d’obéir à des formes narcissiques du pouvoir : « Ils dévorent mon peuple… » (Ps 52, 5). Les trois jeunes gens que l’Église commémore dans sa liturgie dirent Non à Nabuchodonosor : « ô roi, nous ne servirons pas tes dieux ! » (Daniel 3, 18). Les sept frères Maccabées également : « Non ! » (Macc. 7, 8). Dans les offices quotidiens, nous faisons mémoire de tous ceux qui dirent Non au pouvoir par liberté de conscience. Le Christ, par sa liberté de parole et de comportement disait Non à l’oppression politique et religieuse.

samedi 7 novembre 2020

 

Ne nous endormons pas !

source :  Christianisme orthodoxe


"VOUS SOUTENEZ LES BLASPHÉMATEURS VÊTUS DE VÊTEMENTS SACERDOTAUX"

Lettre ouverte du métropolite Luc de Zaporozhye à l'archevêque Chrysostome de Chypre

Le métropolite Luc de Zaporozhye et Melitopol

Son Eminence, le métropolite Luc de Zaporozhye, est aujourd'hui l'un des hiérarques les plus francs et faisant autorité de l'Église orthodoxe ukrainienne. Il a publié un certain nombre de lettres ouvertes concernant le schisme ukrainien et les actions anti-canoniques du patriarcat de Constantinople sur le territoire de l'Église orthodoxe ukrainienne.

En 2018 , il s'est adressé au patriarche Bartholomée de Constantinople, «sujet fidèle de la République turque, M. Bartholomé!» comme il l'appelle, concernant les invitations qu'il envoyait au «concile d'unification» où fut créée «l'Église orthodoxe schismatique d'Ukraine». Dans cette lettre, il a remercié le patriarche d'avoir contribué à la discrimination et à la persécution contre les fidèles ukrainiens, les aidant ainsi à atteindre le Royaume des Cieux.

Il a également adressé une lettre ouverte à Sa Sainteté Catholicos-Patriarche Ilia II de Géorgie , l'appelant à rester ferme dans l'Orthodoxie malgré la pression pour reconnaître les schismatiques, et en août de l'année dernière , il a adressé une lettre ouverte aux moines athonites, appelant sur eux de rester fermes dans l'orthodoxie lors de la prochaine visite du patriarche Bartholomée à la Sainte Montagne. Le patriarche est «un homme que le diable a frappé d'une terrible maladie: l'orgueil», écrivait Son Eminence aux moines.

Dans cette présente lettre, adressée à l'archevêque Chrysostomos de Chypre, Met. Luc l'appelle au repentir pour la grave erreur de reconnaissance de l '«Église orthodoxe ukrainienne» schismatique, tout en le remerciant d'avoir contribué aux épreuves spirituelles qui seront portées contre les fidèles ukrainiens, renforçant ainsi l'Église orthodoxe ukrainienne canonique.

Rencontré. La lettre de Luc a été publiée en grec sur Romfea et en traduction russe par la chaîne PravBlog sur Telegram .  

***

Ma conscience hiérarchique ne me permet plus de m'adresser à vous en tant qu'évêque et ministre de l'autel, car vous avez emprunté le chemin de la trahison du Christ, chef de notre Mère l'Église!

Je suis sûr que le clergé de l'Église de Chypre qui est fidèle à l'orthodoxie ne peut plus prononcer votre nom de primat dans les services divins.

Tout d'abord, je tiens à vous remercier d'être devenus un instrument de la providence de Dieu, grâce auquel le Christ accorde à notre troupeau ukrainien des couronnes de confession, et peut-être du martyre.

Avec votre reconnaissance [des schismatiques ukrainiens - Trans.], Vous soutenez les blasphémateurs vêtus de vêtements sacerdotaux et contribuez au fait que leurs fidèles s'armeront de scies et de marteaux et s'empareront de nos églises, tandis qu'ils terrorisent et battent le clergé et les fidèles.

Vous apporterez encore plus de larmes, de chagrin et de souffrance aux familles des enfants fidèles de notre Église orthodoxe.

Mais je suis sûr qu'aucun de nous ne sera ébranlé dans ces afflictions, parce que nous savons que nous y sommes assignés (1 Thess.3: 3), et si nous souffrons avec Lui (Christ), alors nous serons glorifiés avec Lui ( Rom.8: 17).

Je voudrais vous demander: «Quelle était la vraie raison de votre trahison?» Du matériel compromettant concernant votre vie et votre piété? 1 Mais il n'y a qu'un seul Dieu qui est sans péché, et il connaît toutes nos faiblesses et tombe comme nul autre. Si vous avez du péché, le Dieu aimant ne leur pardonnera-t-il pas si vous vous repentez?

J'ai un désir sincère dans mon cœur de vous dire: «Le Christ est au milieu de nous», mais vous m'avez privé de cette opportunité.

L'Évangile nous apprend à ne pas avoir peur d'admettre que nous sommes des pécheurs, mais il nous dit aussi qu'il n'y a pas de chute plus terrible que la trahison de Dieu.

Je témoigne devant le Seigneur que si vous vous repentez, je suis prêt à vous embrasser chaleureusement et à vous appeler frère, car Christ a été crucifié pour vous et moi!

Mais si vous, avec les ennemis de l'Église, crucifiez notre Sauveur bien-aimé, alors mes paroles seront: Passez derrière moi, Satan (Mt 16, 23), car vous ne cherchez pas ce qui plaît à Dieu, mais ce qui est bénéfique au diable!

Mon cher frère en Christ, repentez-vous, car le jugement de Dieu n'est pas loin, et nous rendrons compte de tout!

Metropolitan Luke of Zaporozhye and Melitopol
Traduction par Jesse Dominick

07/11/2020

1  L'année dernière, après Abp. Chrysostomos a déclaré qu'il ne commémorait pas et ne commémorerait pas l'Épiphanie Dumenko, le primat schismatique, dans les services divins, et après que le Saint Synode chypriote a refusé de reconnaître l'OCU et a fortement remis en question sa légitimité, les médias chypriotes ont commencé à rendre compte d'un scandale de 2015 impliquant l'archevêque aurait aidé le fugitif homme d'affaires malais Jho Low à obtenir un passeport chypriote. - Trans.

 

dimanche 25 octobre 2020

 

ÉPIDÉMIE ET CÉLÉBRATION EUCHARISTIQUE

Source : Sagesse orthodoxe


Le sacrifice non-sanglant –

À toute époque d’oppression, de guerre, d’occupation, innombrables sont les possibilités sont offertes aux baptisés pour manifester l’amour de Dieu et sa bienveillance parmi les hommes. Les épreuves, d’une façon ou d’une autre, présentent l’opportunité d’aimer, de servir, de partager ses biens et son temps, d’acquérir la compassion divine pour tous les hommes. Cette expérience culmine dans l’acquisition de l’amour pour les ennemis et les oppresseurs de tous genres. Même quand il ne triomphe pas sur le champ de façon spectaculaire, l’amour divin répandu dans les membres du Verbe incarné, irradie, non seulement l’Église, mais la société tout entière. Dans l’Eucharistie l’amour atteint le maximum de lui-même, et en lui l’Église se constitue et se soude miraculeusement.

La liberté de prier

En amont des manifestations actives et concrètes de l’amour divin, se trouvent les diverses formes que prend la prière. Celle-ci est par excellence la connexion à la Personne aimante du Verbe, par la foi. La force de la prière est la foi. Par la prière de foi, par le canal des cœurs qui prient, s’écoulent dans la communauté des baptisés et dans le monde entier l’eau pure et le feu sans mélange de la douceur, de la patience, du non-jugement, de l’humanité véritable. Prière de supplication pour soi-même et pour le monde ; prière de louange pour Dieu lui-même, pour nos proches, nos ennemis, pour nous-mêmes et pour le monde entier : la personne humaine unie au Sauveur par la foi et par la prière assure son service d’amour pour toutes les créatures, par une indicible liberté intérieure. De l’intérieur, le monde est libéré ; de l’intérieur, il est humanisé ; par le canal intérieur du cœur priant, il est humanisé et sauvé.

La célébration

Le centre de tout est l’offrande eucharistique. En celle-ci le Corps du Christ trouve son unité totale. Le Fils unique et Verbe de Dieu en est le célébrant unique. Il offre, Il s’offre, Il est offert, Il est distribué, et les fidèles s’unissent par la foi à sa célébration pour le Salut du monde. C’est dans le sacrifice eucharistique que toute la puissance de la Résurrection est libérée ; c’est ici que le Seigneur aime son monde jusqu’au bout ; son Corps et son Sang divinisés transfigurent la chair et le sang de toute l’humanité ; et l’Esprit descend sur l’offrande du Fils pour que celle-ci irradie dans toutes les directions du monde visible et invisible. L’Eucharistie sauve le monde. Elle est la réponse, première et ultime, à toutes nos détresses, à toute méchanceté, à toute guerre ; elle est la transfiguration en Dieu de tout ce qui est bon et vrai parmi les hommes. Si nous célébrons plus souvent en temps d’épreuve qu’en temps de paix, c’est parce que c’est ce que nous pouvons faire de mieux, pour gagner avec le Christ vainqueur le combat contre la peur de la mort, et contre la mort elle-même.

 

samedi 24 octobre 2020

 Abba Antoine dit : - Un temps vient où les hommes deviendront fous, et lorsqu'ils rencontreront quelqu'un qui n'est pas fou, ils se tournerons vers lui en disant : "tu déraisonnes". Et cela parce qu'il ne leur ressemble pas.-


Apophtegmes des Pères du désert (Antoine, 25. PG 65,84)

 La Foi Chrétienne n'est pas un système doctrinal, mais un chemin de restauration de l'homme déchu.


Saint Théophane le Reclus
 
Lu sur le site : Saint Materne.

dimanche 18 octobre 2020

 

POURQUOI DIEU N’ABRÈGE-T-IL PAS L’ÉPREUVE ?

Source : Sagesse orthodoxe

La supplication

C’est un fait que, plus d’une fois, les prières que nous adressons à Dieu ne sont pas ou ne semblent pas être exaucées. Au sein de l’épreuve, nous supplions le Seigneur et, par une épreuve supplémentaire, nous restons dans l’attente d’être écoutés ! Pour beaucoup d’hommes, c’est l’épreuve de la foi, de la fidélité, de la confiance : comment continuer à croire en quelqu’un qui semble faire la sourde oreille ? Il y a ici beaucoup de tentations : l’impatience, le doute, la révolte, l’incroyance. Notre relation à Dieu dépend souvent de ce que nous obtenons de lui…

La louange

Une très belle attitude consiste à louer le Seigneur en toute circonstance. L’Esprit saint, par le message de l’apôtre Paul nous le dit ; et Il le suggère à notre cœur : glorifie ton Dieu en tout, pour tous et pour tout ! Cela peut paraître insensé, bien sûr… Il s’agit de glorifier le Seigneur, non tellement pour l’épreuve, que dans l’épreuve. Nous affirmons ainsi notre amour et notre confiance indéfectibles en lui, parce que nous l’aimons pour lui-même, plus que pour ce qu’Il nous accorde. Si l’Esprit nous en donne la force intérieure, nous glorifierons le Seigneur pour l’épreuve elle-même, convaincus que ce que Dieu permet est pour notre instruction, comme le montre plus d’un épisode de la sainte Écriture.

Combien de temps encore ?

Mais, nous continuons à nous interroger : depuis des mois, des croyants, sur toute la surface de la terre, supplient le Créateur de mettre fin au fléau qui frappe les hommes. Nous ne nous permettons pas de dire que ce soit injuste, car nous sommes bien conscients des erreurs qui ont été commises depuis un temps indéterminé. Mais nous nous permettons d’appeler le Seigneur pour lui dire ce qu’Il sait parfaitement : que cette pandémie dure beaucoup ; que nous sommes fatigués ; que nos enfants sont ébranlés ; que certains de nos proches sont au désespoir. Seigneur, écoute-nous ! Écoute le cri de ton peuple ! Vois la souffrance des hommes ! Ne nous laisse pas plus longtemps !

La réponse d’un ancien

Un ancien que nous avons interrogé nous a fait la réponse suivante. Rien n’arrive dans ce monde qui ne soit voulu ou permis par Dieu. C’est le message biblique. Il ajoutait ceci : le Seigneur attend, pour mettre un terme à l’épreuve, que les hommes en aient appris tout ce qu’ils peuvent en apprendre. C’est le cas de nos épreuves intérieures ; c’est le cas pour celles que reçoivent les peuples. Les épreuves, en effet, ne sont ni des accidents nés du hasard, ni seulement la conséquence de causes connues. Elles sont des situations dans lesquelles nous sommes placés pour y apprendre quelle est la volonté de Dieu pour nous, quel est son plan pour chaque personne et pour chaque communauté.

Nous interroger

En cette prolongation de la pandémie, et même sa recrudescence, nous pouvons nous interroger : nos sociétés, nos communautés de foi, nos personnes ont-elles compris un quelconque message de la part du Seigneur ? Avons-nous des oreilles seulement pour y attacher des masques ? Depuis le mois de mars, il nous est dit : écoute ! Écoute ce que dit le Seigneur par cette situation… Cherche un peu ce qui pourrait changer dans ta vie, dans la société, dans la relation avec la Création… certaines épreuves, comme l’injustice sociale ou la destruction des ressources naturelles, sont infligées directement par les hommes à d’autres hommes (ou femmes !) et à d’autres créatures : et on se demande également combien de temps est-ce que cela va encore durer… Posons-nous ces questions ; posons-les à nos élus qui, avec la permission divine, exercent des responsabilités en ce monde. De grands changements sont possibles

 

mercredi 30 septembre 2020

 

La traduction n'est peut être pas très bonne. Mais le sens lui, nous donne la mesure d'une épidémie…. Que Dieu nous en préserve.

Source: Pravoslavie.ru

PEURS, «VISIONS», ÉMEUTES: L'HISTOIRE D'UNE QUARANTAINE

À la mémoire de l'archevêque de Moscou Ambrose (Zertis-Kamensky; † 1771)

Prêtre Valery Dukhanin






Cet événement a été oublié en vain. Le crépuscule des émotions et l'éclat sanglant de la rébellion sont tout au sujet de notre histoire. Et toute révolte, pas seulement russe, est insensée et impitoyable. Les événements oubliés peuvent se répéter.

Moscou fut laissée à elle-même en 1771. Ni les autorités, ni les gens ordinaires, ni l'Impératrice elle-même ne pouvaient imaginer qu'une telle chose se produirait au cœur de la Russie.

jeudi 17 septembre 2020

 

Vous trouverez deux textes ci-dessous, un venant du site Aleteia, et l'autre de l'Archiprêtre Philippe Maillard, de la paroisse Saint Hilaire de Poitiers, à méditer sur l'état du monde, de notre société française et ses dirigeants et enfin du silence des "autorités orthodoxes". 



vendredi 11 septembre 2020


LE MÉTROPOLITE ONUPHRE:




L'exploit des derniers Chrétiens sera: la patience face à la souffrance, l'endurance aux douleurs et aux maladies.

Kiev, le 11 septembre 2020
    
Il y a des exploits dans lesquels nous pouvons imiter les vénérables pères, sinon devenir égaux à eux, Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l'Ukraine, le primat de l'Église orthodoxe ukrainienne, a prêché lors de la fête de la Synaxe des Saints des Grottes de la Laure des grottes de Kiev.




29/08-11/09

Fête de la Décollation 
de St Jean Baptiste


mardi 8 septembre 2020


Père Séraphin Rose, la « religion » du futur

Extrait:


III La Religion du Futur

Ces deux techniques de “méditation” sont si semblables les unes aux autres qu’elles possèdent virtuellement les mêmes méthodes et objectifs, et l’esprit qui les anime est précisément celui d’un bon nombre d’autres mouvements “spirituels”, de “la science du cerveau” à la “scientologie”. Elles traduisent le renaissance aujourd’hui d’une attitude “post-chrétienne” de l’esprit qui, déçu par le “Christianisme traditionnel”, cherche d’autres “expériences religieuses” qui puissent satisfaire “l’âme moderne”. Cet état d’esprit est essentiellement le même qui, un siècle plus tôt, produisit le spiritisme, “la Science Chrétienne”,  “la Nouvelle Pensée”, et tout ce qui touche aux religions orientales. Maintenant, cependant, une action concertée est entreprise qui vise à donner un vernis “chrétien” à cet état d’esprit païen. Le mouvement “Renouveau charismatique” est également, d’une façon toute à fait claire, partie prenante de cette orientation pseudo-spirituelle, adaptant simplement le Pentecôtisme victorien du siècle dernier au goût du jour. Le mouvement sectaire et païen spirite a maintenant percé jusque dans le corps des plus conservatrices des églises, et les “expériences spirituelles” sont présentées maintenant aux chrétiens ordinaires comme une part normale de la vie chrétienne.

La République et le sang des catholiques

Source : Aleteia

Revolution francaise et mouvements contre-revolutionnaires :
 Massacre des 2,3,4,5,6 septembre 1792 à Paris.

Père Christian Venard | 07 septembre 2020

Mystérieusement, la repentance à l’égard de toutes les fautes du passé échappe aux autorités de l’État quand il s’agit des victimes catholiques, tuées en haine de la foi au nom des idéaux révolutionnaires. Pourtant, c’est en vérité que se construit l’unité d’un peuple.

Tout au long de l’été, à bien y regarder, c’est chaque jour, que le martyrologe romain faisait mémoire de la triste et longue liste de ces innombrables martyrs espagnols, tués en haine de la foi catholique par les Républicains. Pas une semaine ne se passe non plus, sans que l’on y trouve mention d’un ou plusieurs catholiques, prêtres ou laïcs, martyrs du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale, ou du communisme ! Pourtant, si l’on en croit la pensée dominante dans les médias français et plus généralement occidentaux, l’Église catholique est affublée d’oripeaux d’horreurs, d’obscurantisme et surtout de violences et de répressions.

Silence sur les victimes

En ce début septembre, avec l’Église nous avons commémoré le massacre de 191 catholiques, déclarés depuis bienheureux et martyrs de la Révolution, par les émeutiers, essentiellement au couvent des Carmes, en 1792. Ces massacres sont un des sommets de la violence révolutionnaire, au moins dans la capitale, et en quelques jours provoqueront l’assassinat de plus de 1.300 Français, dans des exécutions aussi sommaires que barbares. Pourquoi donc, dans un pays où la commémoration des victimes de toute sorte est devenue une des expressions publiques les plus fréquentes de la part des hommes politiques, aucun mot, aucune allusion n’ont jamais été formulés pour tous ces Français, par milliers, tombés sous la fureur partisane des révolutionnaires ? Dans un pays qui s’est honoré en reconnaissant officiellement le massacre des Arméniens, la Shoah, les victimes de la colonisation, celles de l’esclavage, jamais une parole n’a pu être exprimée pour ces compatriotes tués en haine de leurs convictions religieuses ou politiques ?

Tant que le régime républicain qui gouverne la France traitera ainsi en citoyens de seconde zone celles et ceux que, par des principes odieux, ses prédécesseurs ont massacrés, il y a peu de chance qu’il puisse en vérité être un pouvoir d’unification d’un peuple, qui connaît de plus une forte crise d’identité, face à la mondialisation et aux mouvements migratoires. Quand verrons-nous la République reconnaître officiellement ses erreurs, ses horreurs, pratiquées jusqu’à une large échelle — on peut penser ici au génocide vendéen — contre les catholiques ?

Le pardon n’est pas l’oubli

Il ne s’agit pas de prendre la pose victimaire et communautariste, dont on nous accuserait bien vite pour détourner le regard, gêné en effet par ces crimes contre l’humanité, perpétrés au nom même des idéaux de la République (ah… ces fameuses « valeurs » républicaines aussi vagues finalement que vides de sens, puisque dépendant uniquement de la morale relative et provisoire du plus fort représenté à l’Assemblée nationale). En revanche, il conviendrait, avec force, de rappeler dans nos rapports avec l’État républicain, les torts immenses qu’il a causé à ses propres citoyens, à cause de leur foi. Cela nécessiterait peut-être aussi un changement profond de perspective historique et diplomatique au sein des autorités de l’Église. En particulier, il conviendrait de sortir d’une mauvaise interprétation du fameux Ralliement à la République, qui appelait une indifférence légitime à l’égard du régime et non son soutien aveugle. Le pardon ne saurait être oubli. C’est dans la vérité, fût-elle rude, que se construit un peuple et la loyauté à l’égard de l’autorité politique.


"N'oublions pas non plus le génocide Vendéen ! "
p.g

Mémoire éternelle, 

Abbaye des Carmes de Saint Firmin





Les bienheureux martyrs de septembre 1792

Dans la foule des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris, l’Église a retenu les noms de 3 évêques, 181 prêtres, 2 diacres, 1 clerc et 4 laïcs, dont elle a reconnu, en 1926, 
la mort par fidélité au Siège Apostolique.

Ces martyrs, mis à mort au couvent des Carmes, à l’abbaye Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux 2 prisons de La Force, comprenaient 86 prêtres, 1 diacre et 1 clerc qui appartenaient au clergé diocésain.



mardi 1 septembre 2020


Mgr Ignace :

 "Si on admet le compromis, ça devient

comme un cancer. 

Avouer la vérité même au prix d'être calomnié".

Edité par  Basilica.ro
 09/01/2020





L'évêque Ignace des Hussites a déclaré samedi que saint Jean-Baptiste a exhorté les gens à ne pas accepter de compromis sous quelque forme que ce soit.

«Si nous admettons un compromis, cela devient comme un cancer dans la vie spirituelle. N'admettons pas de compromis non plus d'un point de vue moral - c'est-à-dire que le péché agisse dans nos vies et nous défigure en tant qu'êtres humains - ni dans la vie sociale ».

Lors de la fête de la Décollation de saint Jean-Baptiste, l'évêque a célébré la Divine Liturgie au monastère de Secu, dans le comté de Neamţ, à l'occasion du saint patron du monastère.

Dans son sermon, le hiérarque a souligné la personnalité de saint Jean-Baptiste et ses exhortations au cours de son œuvre missionnaire.

"Saint Jean-Baptiste est entré dans la conscience de l'Église, telle qu'elle apparaît abondamment dans les textes de la Sainte Écriture, comme un homme d'une intransigeance morale, d'une verticalité, d'une ascèse et d'une sincérité particulières."

«Son intransigeance morale venait du fait qu'il n'admettait aucun compromis. St. Jean Baptiste n'a pas servi un concept, une idée, mais la vérité en personne : le Christ et il ne s'est jamais placé au-dessus de lui, même si beaucoup de ses contemporains l'ont confondu avec le Christ.

L'évêque Ignace a souligné que saint Jean a donné sa vie en confessant la vérité au prix de sa propre liberté et même de sa vie.

«La vérité doit être avouée, non transposée dans des formes vagues, à partir desquelles personne ne peut rien comprendre et semer la confusion. La vérité est claire, et nous devons la servir. "

«Le message de la fête est plus actuel que jamais: mourir pour la vérité! Confessez la vérité! Soyez intransigeant, tout d'abord, avec vous-même, comme l'était Saint Jean-Baptiste ».

Le hiérarque a terminé son discours en le pressant de confesser la vérité dans n'importe quelle situation.

"Avouons la vérité et ne faisons pas de compromis lorsque nous sommes dans des situations extrêmes."

«Confessons la vérité même au prix d'être calomniés! Lorsque nous supposons confesser la vérité, nous dérangeons certaines personnes. Ensuite, ils nous calomnient et essaient de ternir notre identité, d'inventer des choses auxquelles nous n'avons jamais pensé, et ainsi nous perdons le courage de dire la vérité.

«Nous devons donner notre vie à la vérité et la confesser», a conclu Sa Sainteté.


Juste un petit rappel :

Saint Vincent de Lérins :
"Il faut s'en tenir à ce qui a été cru partout, ce qui a été cru  toujours et ce qui a été cru par tous".


Il est universellement reconnu en tant que principe ecclésiologique de base que les ordinations des hérétiques et des schismatiques, et en particulier de ceux qui sont déchus et excommuniés, en tant que "sacrement" célébré par toutes les Églises, sont invalides. Ce principe fondamental est inextricablement lié à l'enseignement orthodoxe du Saint-Esprit et constitue un fondement inébranlable de la succession apostolique des évêques orthodoxes. Nous sommes convaincus que ce principe ne peut être ignoré.

Source :
Extrait de la lettre de l'Archevêque d'Albanie Anastase, au Patriarche de Constantinople.


Les canons des conciles œcuméniques de Laodicée et d'Antioche indique que la prière commune avec les schismatiques est interdite, et que ceux qui entrent en communion avec les excommuniés doivent eux-mêmes être excommuniés. De plus, seule l'Église qui excommunie quelqu'un peut le recevoir en retour - une règle clairement enfreinte par le patriarche de Constantinople et ses hiérarques ..., ce qui, selon le Concile d'Antioche, les soumet à l'excommunication.

Source :

Lettre des startsy de l'Athos 

lundi 31 août 2020


Seigneur, aie pitié de moi, pécheur !

Rassemble les gens et dis-leur : sans votre repentir et sans sincérité dans votre prière, ce mal durera plus longtemps que vous ne le pensez ; tournez-vous vers Moi, votre Dieu, et repentez-vous ; une prière sincère et universelle doit M’atteindre, Moi votre Dieu ; le jeûne chassera les démons; tout sacrifice M’est acceptable; rejetez votre esprit léthargique et renoncez à vos mauvaises voies, et faites la paix avec Moi votre Dieu; faites-Moi entendre : «Seigneur, aie pitié de moi, pécheur !» et Je montrerai de la compassion ; et Je ferai pleuvoir des bénédictions sur vous tous ; venez, n'ayez pas peur ; J’écoute... IC-XC



 Ô Saint des saints, mon Dieu, que ma prière s'élève vers Toi, entends notre cri d’appel à la miséricorde et à l’aide.
Pardonne à ceux qui n’ont aucune foi en Toi, mon Dieu,
et n’ont aucune confiance non plus en Ton pouvoir de nous sauver.

Ne souffle pas les lumières de nos jours, faisant ainsi dépérir la terre en un éclair. Mais dans Ta Compassion Paternelle, aie pitié de nous et pardonne-nous.
Ne permets pas au démon de verser notre sang comme de l’eau. Pardonne nos fautes, réprime Ta colère, en Te souvenant de notre faiblesse.
Retiens Tes anges de désastre, en nous donnant une chance de plus de nous montrer dignes de Ta Bonté.
Je place ma confiance en Toi.
 "Amen”

mardi 18 août 2020

Saint Jean Climaque 

L'Échelle sainte degré XXVIII, I


Si vous envisagez la prière en elle-même, dites que c'est une sainte conversation, une douce union avec Dieu; mais si vous considérez sa vertu et sa puissance, il faut dire que c'est elle qui conserve le monde, réconcilie la terre avec le ciel, produit les larmes sincères du repentir et en naît quelquefois, efface les péchés, triomphe des tentations, nous console et nous protège pendant le temps fâcheux des afflictions, met une fin et un terme aux guerres cruelles que nous font nos ennemis, exerce dans nous les fonctions des anges, devient la nourriture des esprits, procure les joies futures, entretient le cœur dans une action continuelle, fait acquérir les vertus, obtenir les dons célestes, et avancer à grands pas dans les voies de la perfection; il faut ajouter qu'elle est le vrai froment de l'âme, la lumière de l'esprit, la ruine du désespoir, la maîtresse de l'espérance, le fléau de la tristesse, la fortune des religieux, le trésor des solitaires, l'extinction de la colère, le miroir des progrès dans la vertu, la démonstration certaine des règles qu'on doit suivre, la manifestation de l'état de notre âme, la notion claire des biens futurs et l'indice de la gloire éternelle; il faut enfin avouer qu'elle est, dans la personne qui prie, une espèce de palais et de tribunal où le souverain Juge, sans attendre le dernier jour, rend à tout moment ses arrêts de justice et de miséricorde.

Source: Moinillon au quotidien

jeudi 6 août 2020


6  août ....2020. 
Fête de la Transfiguration 
de Notre Seigneur Jésus-Christ.






6 août…. 1945

Hiroshima, 75 ans plus tard: «Pourquoi ne suis-je pas morte, ce jour-là?»



Texte par :Bruno Duval

 « Je ne suis pas morte à Hiroshima. Pourquoi ? »

 Keiko Ogura avait huit ans le 6 août 1945. Elle n'était qu'à 2 km du point d'impact de la première bombe atomique de l'histoire. Et pourtant, elle y a survécu, ce qui l'a culpabilisée très longtemps.

dimanche 2 août 2020


LE PUR ET L’IMPUR

Pour celles qui savent lire !
Pureté –

Dans toutes les religions anciennes, c’est la disposition requise pour s’approcher de ce qui est sacré.

Dans le judaïsme –

Dans la vie communautaire, sans rapport avec la moralité, c’est aptitude légale à participer au culte (Lv 11-16). Ainsi la propreté physique consiste à s’éloigner de ce qui est malpropre (immondices ; cadavres ; maladie : lèpre). Mais on se protège également contre le paganisme, les peuples comme les Cananéens sont impurs en raison de leur idolâtrie ; des animaux sont impurs : le porc, par exemple, associé au culte païen. En général, tout ce qui est saint, tout ce qui touche au culte doit être pur, d’où les rites de purification : lavage du corps et des vêtements, le sacrifice du bouc émissaire, les holocaustes. La communauté sainte doit être respectée : cela va de l’attention à la nourriture et au contact, à la discipline morale.
Est impur ce qui consiste dans une perte de la vie : le sang versé, ou la semence virile. Plus généralement, l’impureté concerne la confusion : du divin et de l’humain (idolâtrie), de l’humain et de l’animal (zoolâtrie), du masculin et du féminin (homosexualité).

dimanche 5 juillet 2020


Saint Marc d'Ephèse, pilier de l'Orthodoxie: Dernières volontés

Source: Orthodoxologie



Saint Marc d'Ephèse



Après la honteuse fausse union de Florence, saint Marc d’Ephèse s'adressa aux fidèles le jour de son repos en Christ. En voici un extrait /

En ce qui concerne le Patriarche [de Constantinople], je dirai ceci, de peur qu'il ne lui vienne à l'esprit de me témoigner un certain respect lors de l'enterrement de mon humble corps, ou d'envoyer sur ma tombe l'un de ses supérieurs ou de son clergé ou en général l'un de ceux qui sont en communion avec lui, afin de participer à la prière ou de rejoindre les prêtres qui y sont invités parmi nous, pensant qu'à un moment donné, ou peut-être secrètement, j'avais permis la communion avec lui.

Et de peur que mon silence ne donne l'occasion à ceux qui ne connaissent pas bien et pleinement mes opinions de soupçonner une sorte de conciliation, je déclare et témoigne devant les nombreux hommes dignes ici présents que je ne désire, en aucune manière et absolument, et n'accepte pas la communion avec lui ou avec ceux qui sont avec lui, ni dans cette vie ni après ma mort, tout comme (je n'accepte) ni l'Union, ni les dogmes latins, que lui et ses adhérents ont acceptés et pour l'application desquels il a occupé cette place de président, dans le but de renverser les véritables dogmes de l'Église.

Je suis absolument convaincu que plus je m'éloigne de lui et de ceux qui lui ressemblent, plus je suis proche de Dieu et de tous les saints, et que dans la mesure où je m'en éloigne, je suis en union avec la Vérité et avec les Saints Pères, les Théologiens de l'Église ; et je suis également convaincu que ceux qui se comptent avec eux s'éloignent de la Vérité et des bienheureux Maîtres de l'Église.

C'est pourquoi je dis : de même qu'au cours de toute ma vie j'ai été séparé d'eux, de même, au moment de mon départ, et après ma mort, je me détourne des rapports et de la communion avec eux et je fais le vœu et l'ordre qu'aucun d'entre eux ne s'approche de ma sépulture ou de mon tombeau, et de même qu'aucun autre de notre côté, dans le but de tenter de se joindre à nos services divins et de concélébrer ; car ce serait mélanger ce qui ne peut l'être.

Mais il leur convient d'être absolument séparés de nous jusqu'à ce que Dieu accorde la correction et la paix à Son Église. [cité dans The Orthodox Word, juin-juillet 1967, pp. 103 et suivantes].

Par tes prières de saint Marc d’Ephèse, et de tous les saints Pères, enseignants et théologiens, ô Christ notre Dieu, préserve dans la confession orthodoxe Ton Église, pour les siècles des siècles ! Amen !




Source

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Voir aussi:


jeudi 18 juin 2020


Je remets en ligne quelques articles concernant le père Gabriel BUNGE parus sur Orthodoxologie, et Parlons orthodoxe. 

Interview de Père Gabriel ( Bunge):
 L'ORTHODOXIE A-T-ELLE BESOIN D'ORDRES MONASTIQUES ? (1)

Archimandrite Gabriel (Bunge)


L’archimandrite mégaloschème Gabriel (Bunge) parle des réformes catholiques, de la tradition orthodoxe et de l'objectif le plus important du monachisme.

L’archimandrite mégaloschème Gabriel (Bunge) est l'higoumène du Mona
stère de l'Exaltation de la Croix situé près de Lugano, en Suisse. C’est un patrologue, un théologien et l’auteur d'un certain nombre de livres qui ont été traduits dans de nombreuses langues européennes.

Dans notre conversation suivie, le Père Gabriel répond aux questions importantes suivantes concernant l'histoire du christianisme et son statut contemporain : Quelles sont les raisons du schisme entre l'Orient orthodoxe et l'Occident catholique, et peut-on le surmonter ? La création d'ordres monastiques serait-elle appropriée pour l'Église orthodoxe ? Quel genre d'éducation les moines doivent-ils avoir ? Comment les chrétiens devraient-ils maintenir un état d'esprit spirituel approprié ?

Hiéromoine Gabriel (Bunge):
 La réconciliation des Eglises, une vision personnelle


La revue « Neskoutchny Sad » (journaliste Anna Paltcheva) a obtenu un entretien avec le père Gabriel Bunge (1)

- NS. Vous vous êtes converti à l’orthodoxie, ceci à un âge fort avancé. Il n’est pas fréquent que de telles décisions soient prises aussi tard dans la vie. Votre conversion a eu lieu à Moscou, fin août dernier. Elle a suscité de grands remous parmi les catholiques. Vous avez dit que cette décision avait mûri en vous pendant toute votre vie. Vous êtes un théologien, un patrologue connu, un ermite. Racontez-nous cette évolution.