mercredi 30 septembre 2020

 

La traduction n'est peut être pas très bonne. Mais le sens lui, nous donne la mesure d'une épidémie…. Que Dieu nous en préserve.

Source: Pravoslavie.ru

PEURS, «VISIONS», ÉMEUTES: L'HISTOIRE D'UNE QUARANTAINE

À la mémoire de l'archevêque de Moscou Ambrose (Zertis-Kamensky; † 1771)

Prêtre Valery Dukhanin






Cet événement a été oublié en vain. Le crépuscule des émotions et l'éclat sanglant de la rébellion sont tout au sujet de notre histoire. Et toute révolte, pas seulement russe, est insensée et impitoyable. Les événements oubliés peuvent se répéter.

Moscou fut laissée à elle-même en 1771. Ni les autorités, ni les gens ordinaires, ni l'Impératrice elle-même ne pouvaient imaginer qu'une telle chose se produirait au cœur de la Russie.

jeudi 17 septembre 2020

 

Vous trouverez deux textes ci-dessous, un venant du site Aleteia, et l'autre de l'Archiprêtre Philippe Maillard, de la paroisse Saint Hilaire de Poitiers, à méditer sur l'état du monde, de notre société française et ses dirigeants et enfin du silence des "autorités orthodoxes". 



mardi 15 septembre 2020


14/Septembre

Exaltation de la Croix

 

dimanche 13 septembre 2020


ÉVANGILE DU DIMANCHE
AVANT LA CROIX,
Jean 3, 13-17.Sagesse Orthodoxe:Source

L’exaltation du Seigneur

Nous sommes aujourd’hui la veille d’une des plus grandes fêtes de l’année liturgique, l’Exaltation de la sainte et vivifiante Croix. « Exalté » veut dire élevé dans les hauteurs. Ce n’est pas seulement la sainte Croix qui est élevée : c’est le Fils de Dieu en Personne. Il est élevé quand Il monte librement sur la Croix à Gethsémani et que, sur le mont des Oliviers, les hommes contemplent celui qui s’élève pour eux dans les hauteurs célestes et supra célestes. Il a dit Lui-même : « quand Je serai élevé, J’attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12, 32).

L’élévation

Nous savons qu’Il est monté en gloire, après sa résurrection, à la droite du Père qu’Il n’avait pas quitté. À plusieurs reprises, dans les offices liturgiques, nous voyons le geste de l’élévation. Bien sûr, nous pensons à l’élévation des saints Dons avant l’épiclèse. Pensons également à l’élévation du saint Évangile, au cours de la petite Entrée, avant et après sa proclamation solennelle dans l’office de matines et dans la sainte Liturgie. Regardons l’élévation du saint voile au-dessus des Dons pendant la proclamation du Symbole. Voyons l’élévation de la sainte Croix par l’Évêque ou le Prêtre qui nous bénit. Pensons encore à l’encensement, montée du parfum devant la face de Dieu ou celle des saints.

« Il s’offre et est offert »

Constamment, le peuple de Dieu participe à une forme d’élévation avec toujours un même charisme de louange, de glorification et, justement, d’exaltation. Le Christ, en s’élevant, s’offre au Père dans tout son amour, et nous l’offrons également. Il s’élève et Il est élevé parce qu’Il est le Fils du Père, le Roi de la Création tout entière, le Roi des nations, y compris de notre propre société civile, de notre propre civilisation matérialiste, athée ou tout simplement agnostique. Nous, membres du Peuple de Dieu, membres du Corps très saint du Verbe fait chair, nous ne devons jamais cesser d’élever le Verbe devant le Père et devant les hommes.

Glorifier le Seigneur

Ici est notre fonction : glorifier continuellement le Fils devant la face du Père et devant les yeux des hommes. Nous n’avons pas peur de confesser que nous sommes chrétiens. Nous n’avons pas honte de faire l’éloge du Seigneur et Sauveur Jésus Christ en toute circonstance. Nous osons élever le saint Évangile et le donner en réponse à toutes les difficultés de notre temps. Nous élevons la Parole de Dieu au milieu du désert de ce monde, en pleine épidémie virale, en pleine épidémie de peur et de doute ; en pleine épidémie d’incroyance, nous élevons la sainte et vivifiante Croix ; nous élevons et nous exaltons le saint Évangile, la Parole suprême de celui qui a parlé à la première humanité du Paradis, à Abraham dans le ciel étoilé, à Noé en plein cataclysme, à Moïse dans le désert, et finalement à la Vierge Marie dans le Temple.

L’appel universel

Le but de notre confession de foi courageuse est d’appeler tous nos proches à la foi. Le but de toute exaltation de la Parole en Personne est « que tout homme puisse croire et avoir part à la vie éternelle ». Nous n’exaltons pas le Christ et son évangile pour eux-mêmes : nous les exaltons par amour pour les hommes, nos contemporains si désorientés par les épreuves cosmiques, économiques et sociales. Offrons-leur la Parole, en chair et en os, sur papier, en ligne, en enregistrements vocaux, par tous les moyens, offrons le Christ à nos amis et à nos ennemis. En faisant cela, nous participons à l’amour que le Père a pour le monde et qui lui fait justement envoyer sa Parole en Personne parmi les hommes. Exalter la Parole, exalter la Croix, c’est épouser l’amour que le Père a pour le monde ; c’est coopérer à la paternité divine, qui veut que tous les hommes soient sauvés.

Tous peuvent être sauvés

Nous aimerions affirmer que tous seront sauvés : nous pouvons déjà affirmer que Dieu veut que tous soient sauvés, c’est-à-dire que tous, levant les yeux vers celui qui s’élève au milieu d’eux, croient en lui. Nous affirmons que l’exaltation du Fils de Dieu au milieu de la terre n’est pas le jugement des hommes, alors qu’elle pourrait l’être, et qu’elle est le Salut que le Père céleste leur tend avec son incompréhensible amour.

(Radio Notre-Dame, « Lumière de l’Orthodoxie », dimanche 13 septembre 2020)


vendredi 11 septembre 2020


LE MÉTROPOLITE ONUPHRE:




L'exploit des derniers Chrétiens sera: la patience face à la souffrance, l'endurance aux douleurs et aux maladies.

Kiev, le 11 septembre 2020
    
Il y a des exploits dans lesquels nous pouvons imiter les vénérables pères, sinon devenir égaux à eux, Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l'Ukraine, le primat de l'Église orthodoxe ukrainienne, a prêché lors de la fête de la Synaxe des Saints des Grottes de la Laure des grottes de Kiev.




29/08-11/09

Fête de la Décollation 
de St Jean Baptiste


jeudi 10 septembre 2020


LIBERTÉ DE L'ÉGLISE
 (ORTHODOXE UKRAINIENNE)

( Article fort intéressant concernant la liberté en Christ. Avec en toile de fond le problème Ukrainien, qui aujourd'hui est un exemple vivant de cette expérience qu'est la liberté.) P. gontran
Entretien avec l'archimandrite Markell (Pavuk)
Diacre Sergiy Geruk
Source: Pravoslavie.ru
Archimandrite Markell (Pavuk) - confesseur de l'Académie théologique et du séminaire de Kiev, chef du secteur de l'enseignement par correspondance du KDAiS.

À propos de ce qu'est la liberté en général et de la liberté de l'Église en particulier, comment la liberté spirituelle et la liberté politique sont liées, si un chrétien peut être libre dans des conditions d'oppression politique de l'Église du Christ, et comment les relations se développent entre l'Église orthodoxe ukrainienne et l'État ukrainien aujourd'hui - notre conversation avec notre père Markell.



Archimandrite Markell (Pavuk)

- Père Markell, quelle est l'indépendance de l'Église orthodoxe ukrainienne aujourd'hui dans les nouvelles conditions politiques, dans la période post-maya? Comment pouvez-vous caractériser la situation actuelle dans les relations Eglise-Etat?
- Extérieurement, notre Église est libre comme jamais auparavant. Par exemple, aucun des fonctionnaires du gouvernement ne s'immisce maintenant dans la politique du personnel de l'Église, ses activités liturgiques, prêches et économiques. À l'époque soviétique, et même à l'époque synodale avant la révolution de 1917, tout cela était sous contrôle strict. Cependant, d'un autre côté, certains hommes politiques, notamment pendant la campagne électorale, exercent une pression très forte, principalement sur la hiérarchie ecclésiale, afin de la persuader de leur côté. La situation avec l'imposition des soi-disant Tomos lors des élections présidentielles de 2019 est déjà devenue un sujet de conversation dans la ville.

mardi 8 septembre 2020


Père Séraphin Rose, la « religion » du futur

Extrait:


III La Religion du Futur

Ces deux techniques de “méditation” sont si semblables les unes aux autres qu’elles possèdent virtuellement les mêmes méthodes et objectifs, et l’esprit qui les anime est précisément celui d’un bon nombre d’autres mouvements “spirituels”, de “la science du cerveau” à la “scientologie”. Elles traduisent le renaissance aujourd’hui d’une attitude “post-chrétienne” de l’esprit qui, déçu par le “Christianisme traditionnel”, cherche d’autres “expériences religieuses” qui puissent satisfaire “l’âme moderne”. Cet état d’esprit est essentiellement le même qui, un siècle plus tôt, produisit le spiritisme, “la Science Chrétienne”,  “la Nouvelle Pensée”, et tout ce qui touche aux religions orientales. Maintenant, cependant, une action concertée est entreprise qui vise à donner un vernis “chrétien” à cet état d’esprit païen. Le mouvement “Renouveau charismatique” est également, d’une façon toute à fait claire, partie prenante de cette orientation pseudo-spirituelle, adaptant simplement le Pentecôtisme victorien du siècle dernier au goût du jour. Le mouvement sectaire et païen spirite a maintenant percé jusque dans le corps des plus conservatrices des églises, et les “expériences spirituelles” sont présentées maintenant aux chrétiens ordinaires comme une part normale de la vie chrétienne.


Fête de la Nativité de la Mère de Dieu, 8 Septembre.

Fresques de l'Eglise Saint Sauveur in Chora.
Avant qu'elles ne soient détruites par les Mahométan.

Lire de toute urgence l'article du Monde:" Turquie: Incertitude sur le sort des fresques de l’ancienne église byzantine Saint Sauveur-in-Chora transformée en mosquée".


La tendresse des ses Saints parents, Joachim et Anne.


Les premiers pas de la mère de Dieu.



La République et le sang des catholiques

Source : Aleteia

Revolution francaise et mouvements contre-revolutionnaires :
 Massacre des 2,3,4,5,6 septembre 1792 à Paris.

Père Christian Venard | 07 septembre 2020

Mystérieusement, la repentance à l’égard de toutes les fautes du passé échappe aux autorités de l’État quand il s’agit des victimes catholiques, tuées en haine de la foi au nom des idéaux révolutionnaires. Pourtant, c’est en vérité que se construit l’unité d’un peuple.

Tout au long de l’été, à bien y regarder, c’est chaque jour, que le martyrologe romain faisait mémoire de la triste et longue liste de ces innombrables martyrs espagnols, tués en haine de la foi catholique par les Républicains. Pas une semaine ne se passe non plus, sans que l’on y trouve mention d’un ou plusieurs catholiques, prêtres ou laïcs, martyrs du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale, ou du communisme ! Pourtant, si l’on en croit la pensée dominante dans les médias français et plus généralement occidentaux, l’Église catholique est affublée d’oripeaux d’horreurs, d’obscurantisme et surtout de violences et de répressions.

Silence sur les victimes

En ce début septembre, avec l’Église nous avons commémoré le massacre de 191 catholiques, déclarés depuis bienheureux et martyrs de la Révolution, par les émeutiers, essentiellement au couvent des Carmes, en 1792. Ces massacres sont un des sommets de la violence révolutionnaire, au moins dans la capitale, et en quelques jours provoqueront l’assassinat de plus de 1.300 Français, dans des exécutions aussi sommaires que barbares. Pourquoi donc, dans un pays où la commémoration des victimes de toute sorte est devenue une des expressions publiques les plus fréquentes de la part des hommes politiques, aucun mot, aucune allusion n’ont jamais été formulés pour tous ces Français, par milliers, tombés sous la fureur partisane des révolutionnaires ? Dans un pays qui s’est honoré en reconnaissant officiellement le massacre des Arméniens, la Shoah, les victimes de la colonisation, celles de l’esclavage, jamais une parole n’a pu être exprimée pour ces compatriotes tués en haine de leurs convictions religieuses ou politiques ?

Tant que le régime républicain qui gouverne la France traitera ainsi en citoyens de seconde zone celles et ceux que, par des principes odieux, ses prédécesseurs ont massacrés, il y a peu de chance qu’il puisse en vérité être un pouvoir d’unification d’un peuple, qui connaît de plus une forte crise d’identité, face à la mondialisation et aux mouvements migratoires. Quand verrons-nous la République reconnaître officiellement ses erreurs, ses horreurs, pratiquées jusqu’à une large échelle — on peut penser ici au génocide vendéen — contre les catholiques ?

Le pardon n’est pas l’oubli

Il ne s’agit pas de prendre la pose victimaire et communautariste, dont on nous accuserait bien vite pour détourner le regard, gêné en effet par ces crimes contre l’humanité, perpétrés au nom même des idéaux de la République (ah… ces fameuses « valeurs » républicaines aussi vagues finalement que vides de sens, puisque dépendant uniquement de la morale relative et provisoire du plus fort représenté à l’Assemblée nationale). En revanche, il conviendrait, avec force, de rappeler dans nos rapports avec l’État républicain, les torts immenses qu’il a causé à ses propres citoyens, à cause de leur foi. Cela nécessiterait peut-être aussi un changement profond de perspective historique et diplomatique au sein des autorités de l’Église. En particulier, il conviendrait de sortir d’une mauvaise interprétation du fameux Ralliement à la République, qui appelait une indifférence légitime à l’égard du régime et non son soutien aveugle. Le pardon ne saurait être oubli. C’est dans la vérité, fût-elle rude, que se construit un peuple et la loyauté à l’égard de l’autorité politique.


"N'oublions pas non plus le génocide Vendéen ! "
p.g

Mémoire éternelle, 

Abbaye des Carmes de Saint Firmin





Les bienheureux martyrs de septembre 1792

Dans la foule des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris, l’Église a retenu les noms de 3 évêques, 181 prêtres, 2 diacres, 1 clerc et 4 laïcs, dont elle a reconnu, en 1926, 
la mort par fidélité au Siège Apostolique.

Ces martyrs, mis à mort au couvent des Carmes, à l’abbaye Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux 2 prisons de La Force, comprenaient 86 prêtres, 1 diacre et 1 clerc qui appartenaient au clergé diocésain.



dimanche 6 septembre 2020

Mémoire du miracle accompli par l'Archange Michel à Colosse (Chonai) en Phrygie.

Le six Septembre.


Ô saint Archange Michel, chef des puissances célestes, nous te prions sans cesse, indignes que nous sommes : par tes prières couvre-nous de l'ombre des ailes de ta gloire immatérielle afin de nous sauvegarder, nous qui nous prosternons devant toi avec ferveur et te clamons : délivre-nous de tout danger, toi qui es le chef des puissances d'en haut.



samedi 5 septembre 2020



Que les Cieux se réjouissent et soient dans l’allégresse !

Nous prions pour que son  repentir et son ascèse, soient au niveau de son talent de comédien. 

L'acteur français Gérard DEPARDIEU a été baptisé chrétien orthodoxe à la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski de Paris.


Gérard DEPARDIEU a été

reçu dans la communion de la  Sainte Eglise Orthodoxe

 par le saint mystère du baptême.

Louise Alméras | 08 septembre 2020

Gérard Depardieu est entré dans l’Église orthodoxe le 4 septembre 2020 en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevsky à Paris. Il s’agit du premier baptême du grand acteur français, signe de son attachement au sacré.

Entouré d’icônes et d’encens, Gérard Depardieu a craché sur Satan, renonçant à toutes ses tentations. À 71 ans, il se décide enfin à suivre en acte l’auteur dont il a tant récité les textes : saint Augustin. Il est donc entré dans l’Église. 

Comme un pèlerin russe

« Je Le cherchais partout, mais Il était en moi », a-t-il répondu à la presse sur ses motivations, citant ainsi l’évêque d’Hippone que le pape Jean Paul II lui-même l’avait incité à lire, lors de leur rencontre au Jubilé de l’an 2000. Il a également témoigné de son « goût pour la liturgie orthodoxe » et de son « lien avec le clergé orthodoxe », auxquels il a certainement dû goûter depuis son obtention de la nationalité russe. Mais il faut remonter plus loin pour retrouver les traces de ses premières amours avec le Christ. En 2003, il confiait au journal La Croix les prémisses de sa foi au temps de sa jeunesse : « J’étais catholique, pas pratiquant, avec toujours en moi la présence du mystère. Sans rien connaître, sans rien savoir, j’avais la foi ». Juste avant d’arriver à Paris pour entamer sa formation de comédien, le jeune Depardieu, encore adolescent, avait déjà le goût du texte. « Quand j’ai quitté Châteauroux », ajoutait-il, « sur les routes j’avais dans ma poche, à portée de main, Les Récits d’un pèlerin russe. J’avais toujours au fond de moi cette supplique : “Seigneur Jésus, ayez pitié de moi!”, que je respirais, et qui enlevait toutes mes craintes. J’étais lourd de spiritualité sans le savoir ».

L’Église de Dieu prend Depardieu 

Après le « pèlerin russe », il croise donc Augustin grâce au pape et le lit à maintes reprises sur la scène. Vingt ans plus tard, et après avoir été musulman durant deux ans, la grande figure du cinéma se joint à la communauté chrétienne, universelle. Le média de l’Église orthodoxe a précisé qu’il s’agissait de son premier baptême. Car même s’il a grandi dans la foi catholique, il n’y a jamais été baptisé.

C’est donc des mains de Mgr Jean de Doubna que Gérard Depardieu a reçu le sacrement. Pieds nus, en chemise blanche, il a suivi à la lettre la liturgie de la cérémonie solennelle. Prière d’exorcisme pour commencer, durant laquelle il a dit fermement « renoncer à Satan, à toutes ses œuvres, son culte et son orgueil », jusqu’à cracher contre lui, pour joindre le geste à la parole. Ensuite, l’acteur a reçu le baptême par aspersion d’eau bénite, à défaut de pouvoir être entièrement immergé dans un baptistère pour adulte. Dernière étape, la chrismation. Gérard Depardieu a été oint d’huile. Il est même devenu le parrain d’une petite fille venue se faire baptiser le même jour.

Source Aleteia


mardi 1 septembre 2020


Mgr Ignace :

 "Si on admet le compromis, ça devient

comme un cancer. 

Avouer la vérité même au prix d'être calomnié".

Edité par  Basilica.ro
 09/01/2020





L'évêque Ignace des Hussites a déclaré samedi que saint Jean-Baptiste a exhorté les gens à ne pas accepter de compromis sous quelque forme que ce soit.

«Si nous admettons un compromis, cela devient comme un cancer dans la vie spirituelle. N'admettons pas de compromis non plus d'un point de vue moral - c'est-à-dire que le péché agisse dans nos vies et nous défigure en tant qu'êtres humains - ni dans la vie sociale ».

Lors de la fête de la Décollation de saint Jean-Baptiste, l'évêque a célébré la Divine Liturgie au monastère de Secu, dans le comté de Neamţ, à l'occasion du saint patron du monastère.

Dans son sermon, le hiérarque a souligné la personnalité de saint Jean-Baptiste et ses exhortations au cours de son œuvre missionnaire.

"Saint Jean-Baptiste est entré dans la conscience de l'Église, telle qu'elle apparaît abondamment dans les textes de la Sainte Écriture, comme un homme d'une intransigeance morale, d'une verticalité, d'une ascèse et d'une sincérité particulières."

«Son intransigeance morale venait du fait qu'il n'admettait aucun compromis. St. Jean Baptiste n'a pas servi un concept, une idée, mais la vérité en personne : le Christ et il ne s'est jamais placé au-dessus de lui, même si beaucoup de ses contemporains l'ont confondu avec le Christ.

L'évêque Ignace a souligné que saint Jean a donné sa vie en confessant la vérité au prix de sa propre liberté et même de sa vie.

«La vérité doit être avouée, non transposée dans des formes vagues, à partir desquelles personne ne peut rien comprendre et semer la confusion. La vérité est claire, et nous devons la servir. "

«Le message de la fête est plus actuel que jamais: mourir pour la vérité! Confessez la vérité! Soyez intransigeant, tout d'abord, avec vous-même, comme l'était Saint Jean-Baptiste ».

Le hiérarque a terminé son discours en le pressant de confesser la vérité dans n'importe quelle situation.

"Avouons la vérité et ne faisons pas de compromis lorsque nous sommes dans des situations extrêmes."

«Confessons la vérité même au prix d'être calomniés! Lorsque nous supposons confesser la vérité, nous dérangeons certaines personnes. Ensuite, ils nous calomnient et essaient de ternir notre identité, d'inventer des choses auxquelles nous n'avons jamais pensé, et ainsi nous perdons le courage de dire la vérité.

«Nous devons donner notre vie à la vérité et la confesser», a conclu Sa Sainteté.


Juste un petit rappel :

Saint Vincent de Lérins :
"Il faut s'en tenir à ce qui a été cru partout, ce qui a été cru  toujours et ce qui a été cru par tous".


Il est universellement reconnu en tant que principe ecclésiologique de base que les ordinations des hérétiques et des schismatiques, et en particulier de ceux qui sont déchus et excommuniés, en tant que "sacrement" célébré par toutes les Églises, sont invalides. Ce principe fondamental est inextricablement lié à l'enseignement orthodoxe du Saint-Esprit et constitue un fondement inébranlable de la succession apostolique des évêques orthodoxes. Nous sommes convaincus que ce principe ne peut être ignoré.

Source :
Extrait de la lettre de l'Archevêque d'Albanie Anastase, au Patriarche de Constantinople.


Les canons des conciles œcuméniques de Laodicée et d'Antioche indique que la prière commune avec les schismatiques est interdite, et que ceux qui entrent en communion avec les excommuniés doivent eux-mêmes être excommuniés. De plus, seule l'Église qui excommunie quelqu'un peut le recevoir en retour - une règle clairement enfreinte par le patriarche de Constantinople et ses hiérarques ..., ce qui, selon le Concile d'Antioche, les soumet à l'excommunication.

Source :

Lettre des startsy de l'Athos