jeudi 31 décembre 2020

 

Saint Jean Climaque : L'Échelle sainte

Degré I, VII :

Le chrétien est celui qui imite le Christ, autant qu'il est possible à l'homme, en paroles, en œuvres et en pensées, et croit en la sainte Trinité d'une foi droite et exempte d'erreur.

Source : Moinillon au quotidien

vendredi 25 décembre 2020

 

 

LA NATIVITÉ DU CHRIST –

JOIE DISSIPANT LA SOUFFRANCE


LETTRE PASTORALE POUR LA NATIVITÉ DU SEIGNEUR 2020


 


AU CLERGÉ TOUT ENTIER, À LA COMMUNAUTÉ MONASTIQUE

ET AU PEUPLE CONFESSEUR DE LA VRAIE FOI 

DE NOTRE ARCHEVÊCHÉ TOUT ENTIER

Le Christ vient au monde, glorifiez-Le !

Le Christ descend des Cieux, allez à Sa rencontre

Canon de la Nativité

mardi 22 décembre 2020

 

UNE STRUCTURE POLITIQUE

ET UNE AUTOCÉPHALIE INDÉSIRABLE

Une interview de Kathimerini avec le métropolite Hilarion (Alfeyev). Partie 2

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du département des relations extérieures avec l'Église du Patriarcat de Moscou, a répondu aux questions du journal grec Kathimerini sur le métropolite Onuphry, l'autocéphalie forcée et les relations russo-grecques.

lundi 21 décembre 2020

 

LE SEIGNEUR NOUS A CONFIÉ UNE ÉGLISE

 QUI EXISTE DEPUIS 1000 ANS

Une interview de Kathimerini avec le métropolite Hilarion (Alfeyev). Partie 1

 

Le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations extérieures de l'Église du Patriarcat de Moscou, a répondu aux questions du journal grec Kathimerini sur la rupture de la communion eucharistique, l'unité de l'Église russe et le Conseil de Crète.

- Comment évaluez-vous la situation de l'orthodoxie mondiale après la crise chypriote? Il semble que l'Église orthodoxe russe envisage de couper la communication avec les Églises qui reconnaissent l'autocéphalie de l'OCU. Que va-t-il se passer?

«Je considère que la situation dans l'orthodoxie mondiale est très dangereuse, critique et triste. Un schisme de l'orthodoxie mondiale s'est produit. Il a été initié par le patriarche Bartholomée de Constantinople et, malheureusement, nous voyons que ce schisme s'approfondit encore.

samedi 19 décembre 2020

 

Père Georges BELLIÈRES - Mémoire éternelle!

 

Le Père Georges BELLIÈRES, recteur de la paroisse orthodoxe Saint-Martin de Sucy-en-Brie, a été rappelé par le Seigneur ce matin, 17 décembre 2020.

 


Malade depuis plusieurs mois, Père Georges a été confronté, la semaine dernière, à une aggravation subite de son état de santé.

Averti par les médecins de l'imminence de la fin de sa vie terrestre, il a envisagé avec lucidité, courage et confiance son prochain rappel à Dieu.

S.E. le Métropolite Joseph, S. Ex. l’Eveque Marc et les clercs du Doyenné orthodoxe roumain de France adressent leurs condoléances à la Presbytéra Claire, à ses enfants ainsi qu'aux fidèles de la paroisse Saint-Martin et les assurent de leurs prières pour le repos de l'âme du serviteur de Dieu, le prêtre Georges, époux, père et pasteur bien-aimé.

Mémoire éternelle! 

17 Décembre 2020

lundi 14 décembre 2020

Le fond de ces trois articles ne vaut pas la peine d'une mise en forme correcte. Néanmoins, l'information doit être diffusée. Encore un scandale dans l'église, et toujours par le même homme, qui se fait appeler "Métropolite des Gaules" de "France". En tout cas ce n'est ni ma "Gaule", ni ma "France" à moi: St Denis, St Martin, St Hilaire, St Honorat..... eux, de vrais évêques, qui n'allaient pas mettre le "souk" chez les autres.

 Et enfin, quand est ce que le peuple des chrétiens, pieux et orthodoxe va se réveiller et qu'un nouveau Marc d’Éphèse s’élèvera afin de mettre un terme à ces agissements scandaleux et délétères ? 

P. Gontran

jeudi 10 décembre 2020

 

9 décembre

Conception de la Très-Sainte Mère de Dieu

 et toujours Vierge Marie par sainte Anne.


 


Conception de la Très-Sainte Mère de Dieu et toujours Vierge Marie par sainte Anne

CONCEPTION DE LA TRÈS SAINTE MÈRE DE DIEU

vendredi 4 décembre 2020

 

TOUT LE MONDE SENT MAINTENANT COMBIEN LA VIE TERRESTRE EST FRAGILE ET COURTE

À l'occasion du 20e anniversaire de la prophétie du père Jean (Krestyankin)

mercredi 2 décembre 2020

 

Constantinople a crée l’événement le plus tragique de l'histoire récente.

Dit le Métropolite Séraphim du Pirée

dimanche 29 novembre 2020

 

 

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Source: Sagesse Orthodoxe

Sainte Catherine, le 25 novembre –




Le 25 novembre, l’Église fait mémoire de la sainte et victorieuse martyre Catherine d’Alexandrie. C’est l’occasion de prier pour toutes les femmes qui ont subi et subissent encore diverses formes de violence. Le 25 novembre 1960, trois femmes, les sœurs Mirabal, furent assassinées sur ordre du dictateur dominicain parce qu’elles ne se soumettaient pas. En 1999, le 25 novembre a été fixé par l’ONU comme journée internationale de l’élimination de la violence faite aux femmes. Par ailleurs, un fonds Catherine a été créé en 2019 pour venir en aide aux femmes victimes de violences conjugales: il s’appelle ainsi parce que le nombre de ces victimes est le même que celui des femmes qui portent ce prénom en France. Ces faits montrent comment Dieu agit providentiellement dans le monde par ses saints et quel souci Il a de l’humanité.

La virginité

Sainte Catherine d’Alexandrie représente la résistance de la femme au pouvoir. Elle est appelée “victorieuse” parce qu’elle n’a pas été vaincue dans ses convictions profondes. Sa virginité signifie exactement la liberté par rapport à toutes les formes de domination. Son intelligence et sa culture lui permirent de tenir tête aux intellectuels alexandrins de son temps et de repousser des prétendants illustres. Elle refusa de fléchir et de renier la foi chrétienne ; le seul époux qu’elle voulut fut le Christ. Quelle qu’elle soit, sainte Catherine, dont on ne sait pas tout, est un porte-parole.

La Présentation de la Vierge au Temple

Sa fête coïncide presque avec celle de la Vierge par excellence, Marie, celle qui deviendra la Mère de Dieu, présentée au temple de Jérusalem le 21 novembre. Marie également affirme, par sa virginité et sa conception virginale, l’autonomie par rapport au pouvoir masculin. Joseph est l’homme qui ne revendique aucun pouvoir sur la femme : il respecte sa liberté et son mystère, sa connexion directe avec le Père céleste. Il aime sa souveraineté.

L’amour, alternative au pouvoir

Dans les relations des hommes et des femmes, le pouvoir a encore souvent sa place. La tradition des saintes martyres chrétiennes propose l’amour comme alternative au pouvoir et à la violence. Un authentique féminisme ecclésial s’exprime indirectement dans les vies des saintes de tous les siècles.

Prière pour les humiliées

Seigneur Jésus Christ, notre Dieu, Toi qui t’es interposé pour qu’une femme ne subisse pas la violence, écoute notre prière pour toutes celles qui, au passé et au présent, sont l’objet de mauvais traitements, d’humiliations et d’asservissement. Par les prières de ta sainte et victorieuse martyre la vierge Catherine qui, sous la torture, ne te renia pas, accorde à toutes les humiliées de ne jamais perdre leur âme marquée au sceau de ton image. Accorde-leur la dignité devant le mépris, l’amour devant la haine, la compassion pour leurs tortionnaires, le pardon devant l’impardonnable et la grâce d’intercéder pour ton monde et pour tous ceux et celles en qui Tu es Toi-même crucifié. Donne-leur de te voir présent en toute circonstance et d’espérer avec foi dans ta glorieuse venue en ce monde, car Tu es béni avec ton Père et ton Esprit très saint, bon et vivifiant, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles : Amen!

mercredi 25 novembre 2020

 

LE MÉTROPOLITE HILARION DE VOLOKOLAMSK A COMMENTÉ LE COMMUNIQUÉ À L'ISSUE DE LA RÉUNION DU SYNODE DE L'ÉGLISE ORTHODOXE CHYPRIOTE

mardi 24 novembre 2020

 

«Que savez-vous d'une vie sacerdotale vécue dans une vie humaine, dans un corps?

 Version française Claude Lopez-Ginisty

d'après

ortodoxie.md

dimanche 22 novembre 2020

 

ÉVANGILE DU 2EME DIMANCHE DE L’AVENT : LUC 12, 16-21

Source: Sagesse-Orthodoxe

Évangile et Actualité

En ce troisième dimanche du jeûne de la Nativité, il est impressionnant de constater la convergence du saint Évangile et de l’Actualité. Notre civilisation, comme le personnage de la parabole, capitalise. Ses biens lui ont « beaucoup rapporté ». Quelquefois, la richesse est telle que notre contemporain ne sait pas où la stocker, où l’investir, ni où la mettre en sûreté ! On doit concevoir des espaces plus vastes. Chacun reconnaît cette surabondance de biens qui décrit nos sociétés d’abondance et de surabondance. Chacun reconnaît cette manie de capitaliser, très mauvaise méthode, au lieu d’investir et de faire fructifier.

mardi 17 novembre 2020

 

MÉTROPOLITE CHYPRIOTE: 

LES ÉGLISES GRECQUES DOIVENT SOUTENIR L'ÉGLISE RUSSE EN UKRAINE OU ELLES TOMBERONT

 DANS L'HÉRÉSIE DE L'ETHNOPHYLÉTISME

Kykkos, Chypre, 17 novembre 2020

 

Son Eminence le métropolite Nikiforos de Kykkos de l'Église orthodoxe de Chypre a récemment publié un livre examinant la question brûlante de l'Ukraine du point de vue des canons sacrés de l'Église.

lundi 16 novembre 2020

 

LE LIVRE DU MÉTROPOLITE NIKIFOR DE KYKKOS ET TILLIRIA "LA QUESTION UKRAINIENNE MODERNE ET SA SOLUTION SELON LES CANONS DIVINS ET SACRÉS." CONCLUSIONS

Source: Patriarchia.ru

Vous trouverez ci-dessous une traduction en russe des conclusions auxquelles sont parvenus le métropolite Nikifor de Kykkos et Tilliria (l'Église orthodoxe chypriote) dans son travail sur la question de l'Église ukrainienne.


 

Lettre pastorale du saint-Synode de l’Église orthodoxe roumaine pour le premier dimanche du jeûne de la Nativité 2020


Sur le caractère significatif de l’année consacrée à la pastorale des parents et des enfants, ainsi qu’à la mémoire des Roumains orthodoxes engagés dans l’œuvre caritative, au sein du Patriarcat roumain

À la Révérende communauté monastique ; au révérend Clergé ; aux bien-aimés fidèles du Patriarcat roumain,

Grâce, joie et paix de la part de Dieu Père, Fils et saint Esprit, et bénédiction paternelle de notre part !

dimanche 15 novembre 2020

 

ON PEUT DIRE NON !

Le martyre –

Le grand Olivier Clément dit quelque part qu’un martyr est quelqu’un qui dit Non ; quelqu’un qui désobéit par motif de conscience. Le Oui est l’acte d’obéissance suprême. Le Non exprime l’obéissance à une instance supérieure. Le Non relativise le pouvoir d’autrui sur moi. Il sauve autrui du despotisme. L’expérience biblique a souvent comporté celle du refus d’obéir à des formes narcissiques du pouvoir : « Ils dévorent mon peuple… » (Ps 52, 5). Les trois jeunes gens que l’Église commémore dans sa liturgie dirent Non à Nabuchodonosor : « ô roi, nous ne servirons pas tes dieux ! » (Daniel 3, 18). Les sept frères Maccabées également : « Non ! » (Macc. 7, 8). Dans les offices quotidiens, nous faisons mémoire de tous ceux qui dirent Non au pouvoir par liberté de conscience. Le Christ, par sa liberté de parole et de comportement disait Non à l’oppression politique et religieuse.

mercredi 11 novembre 2020

Saint Martin le Miséricordieux
 11 novembre. 


 

samedi 7 novembre 2020

 

Ne nous endormons pas !

source :  Christianisme orthodoxe


"VOUS SOUTENEZ LES BLASPHÉMATEURS VÊTUS DE VÊTEMENTS SACERDOTAUX"

Lettre ouverte du métropolite Luc de Zaporozhye à l'archevêque Chrysostome de Chypre

Le métropolite Luc de Zaporozhye et Melitopol

Son Eminence, le métropolite Luc de Zaporozhye, est aujourd'hui l'un des hiérarques les plus francs et faisant autorité de l'Église orthodoxe ukrainienne. Il a publié un certain nombre de lettres ouvertes concernant le schisme ukrainien et les actions anti-canoniques du patriarcat de Constantinople sur le territoire de l'Église orthodoxe ukrainienne.

En 2018 , il s'est adressé au patriarche Bartholomée de Constantinople, «sujet fidèle de la République turque, M. Bartholomé!» comme il l'appelle, concernant les invitations qu'il envoyait au «concile d'unification» où fut créée «l'Église orthodoxe schismatique d'Ukraine». Dans cette lettre, il a remercié le patriarche d'avoir contribué à la discrimination et à la persécution contre les fidèles ukrainiens, les aidant ainsi à atteindre le Royaume des Cieux.

Il a également adressé une lettre ouverte à Sa Sainteté Catholicos-Patriarche Ilia II de Géorgie , l'appelant à rester ferme dans l'Orthodoxie malgré la pression pour reconnaître les schismatiques, et en août de l'année dernière , il a adressé une lettre ouverte aux moines athonites, appelant sur eux de rester fermes dans l'orthodoxie lors de la prochaine visite du patriarche Bartholomée à la Sainte Montagne. Le patriarche est «un homme que le diable a frappé d'une terrible maladie: l'orgueil», écrivait Son Eminence aux moines.

Dans cette présente lettre, adressée à l'archevêque Chrysostomos de Chypre, Met. Luc l'appelle au repentir pour la grave erreur de reconnaissance de l '«Église orthodoxe ukrainienne» schismatique, tout en le remerciant d'avoir contribué aux épreuves spirituelles qui seront portées contre les fidèles ukrainiens, renforçant ainsi l'Église orthodoxe ukrainienne canonique.

Rencontré. La lettre de Luc a été publiée en grec sur Romfea et en traduction russe par la chaîne PravBlog sur Telegram .  

***

Ma conscience hiérarchique ne me permet plus de m'adresser à vous en tant qu'évêque et ministre de l'autel, car vous avez emprunté le chemin de la trahison du Christ, chef de notre Mère l'Église!

Je suis sûr que le clergé de l'Église de Chypre qui est fidèle à l'orthodoxie ne peut plus prononcer votre nom de primat dans les services divins.

Tout d'abord, je tiens à vous remercier d'être devenus un instrument de la providence de Dieu, grâce auquel le Christ accorde à notre troupeau ukrainien des couronnes de confession, et peut-être du martyre.

Avec votre reconnaissance [des schismatiques ukrainiens - Trans.], Vous soutenez les blasphémateurs vêtus de vêtements sacerdotaux et contribuez au fait que leurs fidèles s'armeront de scies et de marteaux et s'empareront de nos églises, tandis qu'ils terrorisent et battent le clergé et les fidèles.

Vous apporterez encore plus de larmes, de chagrin et de souffrance aux familles des enfants fidèles de notre Église orthodoxe.

Mais je suis sûr qu'aucun de nous ne sera ébranlé dans ces afflictions, parce que nous savons que nous y sommes assignés (1 Thess.3: 3), et si nous souffrons avec Lui (Christ), alors nous serons glorifiés avec Lui ( Rom.8: 17).

Je voudrais vous demander: «Quelle était la vraie raison de votre trahison?» Du matériel compromettant concernant votre vie et votre piété? 1 Mais il n'y a qu'un seul Dieu qui est sans péché, et il connaît toutes nos faiblesses et tombe comme nul autre. Si vous avez du péché, le Dieu aimant ne leur pardonnera-t-il pas si vous vous repentez?

J'ai un désir sincère dans mon cœur de vous dire: «Le Christ est au milieu de nous», mais vous m'avez privé de cette opportunité.

L'Évangile nous apprend à ne pas avoir peur d'admettre que nous sommes des pécheurs, mais il nous dit aussi qu'il n'y a pas de chute plus terrible que la trahison de Dieu.

Je témoigne devant le Seigneur que si vous vous repentez, je suis prêt à vous embrasser chaleureusement et à vous appeler frère, car Christ a été crucifié pour vous et moi!

Mais si vous, avec les ennemis de l'Église, crucifiez notre Sauveur bien-aimé, alors mes paroles seront: Passez derrière moi, Satan (Mt 16, 23), car vous ne cherchez pas ce qui plaît à Dieu, mais ce qui est bénéfique au diable!

Mon cher frère en Christ, repentez-vous, car le jugement de Dieu n'est pas loin, et nous rendrons compte de tout!

Metropolitan Luke of Zaporozhye and Melitopol
Traduction par Jesse Dominick

07/11/2020

1  L'année dernière, après Abp. Chrysostomos a déclaré qu'il ne commémorait pas et ne commémorerait pas l'Épiphanie Dumenko, le primat schismatique, dans les services divins, et après que le Saint Synode chypriote a refusé de reconnaître l'OCU et a fortement remis en question sa légitimité, les médias chypriotes ont commencé à rendre compte d'un scandale de 2015 impliquant l'archevêque aurait aidé le fugitif homme d'affaires malais Jho Low à obtenir un passeport chypriote. - Trans.

 

samedi 31 octobre 2020

 COMMUNIQUE-MOREOM

   Devant l’atrocité de l’attentat qui a été perpétré hier en la Basilique Notre-Dame de Nice, le Métropolite JOSEPH, au nom de tout le clergé et des fidèles de la Métropole orthodoxe roumaine  d’Europe   occidentale   et   méridionale,   adresse   avec   beaucoup   d’émotion   à   Son Excellence Mgr André MARCEAU, Évêque de Nice, ainsi qu’aux fidèles catholiques de la ville et à tous les niçois, ses condoléances les plus sincères.

La   Métropole   orthodoxe   roumaine,   très   présente   dans   la   vie   spirituelle   niçoise   grâce   à l’activité   pastorale   intense   de   ses   deux   paroisses  Saints-Constantin-et-Hélène  et  Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra,  s’associe  à  la  peine  et au  deuil qui   frappent aujourd’hui  la communauté catholique, mais aussi tous les chrétiens et tous les habitants de la ville.

Elle assure chacun, et tout particulièrement les familles endeuillées, de ses prières au Seigneur et à Sa Mère Toute-Pure si chère au cœur des niçois.

 

Bureau de presse de la Métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale

30 Octobre 2020

dimanche 25 octobre 2020

 

ÉPIDÉMIE ET CÉLÉBRATION EUCHARISTIQUE

Source : Sagesse orthodoxe


Le sacrifice non-sanglant –

À toute époque d’oppression, de guerre, d’occupation, innombrables sont les possibilités sont offertes aux baptisés pour manifester l’amour de Dieu et sa bienveillance parmi les hommes. Les épreuves, d’une façon ou d’une autre, présentent l’opportunité d’aimer, de servir, de partager ses biens et son temps, d’acquérir la compassion divine pour tous les hommes. Cette expérience culmine dans l’acquisition de l’amour pour les ennemis et les oppresseurs de tous genres. Même quand il ne triomphe pas sur le champ de façon spectaculaire, l’amour divin répandu dans les membres du Verbe incarné, irradie, non seulement l’Église, mais la société tout entière. Dans l’Eucharistie l’amour atteint le maximum de lui-même, et en lui l’Église se constitue et se soude miraculeusement.

La liberté de prier

En amont des manifestations actives et concrètes de l’amour divin, se trouvent les diverses formes que prend la prière. Celle-ci est par excellence la connexion à la Personne aimante du Verbe, par la foi. La force de la prière est la foi. Par la prière de foi, par le canal des cœurs qui prient, s’écoulent dans la communauté des baptisés et dans le monde entier l’eau pure et le feu sans mélange de la douceur, de la patience, du non-jugement, de l’humanité véritable. Prière de supplication pour soi-même et pour le monde ; prière de louange pour Dieu lui-même, pour nos proches, nos ennemis, pour nous-mêmes et pour le monde entier : la personne humaine unie au Sauveur par la foi et par la prière assure son service d’amour pour toutes les créatures, par une indicible liberté intérieure. De l’intérieur, le monde est libéré ; de l’intérieur, il est humanisé ; par le canal intérieur du cœur priant, il est humanisé et sauvé.

La célébration

Le centre de tout est l’offrande eucharistique. En celle-ci le Corps du Christ trouve son unité totale. Le Fils unique et Verbe de Dieu en est le célébrant unique. Il offre, Il s’offre, Il est offert, Il est distribué, et les fidèles s’unissent par la foi à sa célébration pour le Salut du monde. C’est dans le sacrifice eucharistique que toute la puissance de la Résurrection est libérée ; c’est ici que le Seigneur aime son monde jusqu’au bout ; son Corps et son Sang divinisés transfigurent la chair et le sang de toute l’humanité ; et l’Esprit descend sur l’offrande du Fils pour que celle-ci irradie dans toutes les directions du monde visible et invisible. L’Eucharistie sauve le monde. Elle est la réponse, première et ultime, à toutes nos détresses, à toute méchanceté, à toute guerre ; elle est la transfiguration en Dieu de tout ce qui est bon et vrai parmi les hommes. Si nous célébrons plus souvent en temps d’épreuve qu’en temps de paix, c’est parce que c’est ce que nous pouvons faire de mieux, pour gagner avec le Christ vainqueur le combat contre la peur de la mort, et contre la mort elle-même.

 

samedi 24 octobre 2020

 Abba Antoine dit : - Un temps vient où les hommes deviendront fous, et lorsqu'ils rencontreront quelqu'un qui n'est pas fou, ils se tournerons vers lui en disant : "tu déraisonnes". Et cela parce qu'il ne leur ressemble pas.-


Apophtegmes des Pères du désert (Antoine, 25. PG 65,84)

 La Foi Chrétienne n'est pas un système doctrinal, mais un chemin de restauration de l'homme déchu.


Saint Théophane le Reclus
 
Lu sur le site : Saint Materne.

vendredi 23 octobre 2020

 

Yvan BOUNIME-GRASSE


A l'occasion du 150e anniversaire de la naissance d'Yvan BOUNIME, 

la Ville de Grasse organise une exposition

 du peintre Nicolaï KOJOUKHOVSKI.  




Suite, un article paru ce jour sur le site Russe : Pravoslavie.ru. (Traduction Google).

IVAN BOUNINE :

 "EN ÉCOUTANT ET EN REGARDANT, IL A BEAUCOUP PLEURÉ"

Au 150e anniversaire du grand écrivain russe



Stanislav Minakov

Ivan Bounine «Pouvons-nous oublier notre patrie? Une personne peut-elle oublier sa patrie? Elle est sous la douche. Je suis une personne très russe. Cela ne disparaît pas au fil des ans », a déclaré le premier lauréat russe du prix Nobel de littérature, Ivan Alekseevich Bounine, alors que, malheureusement, il était en émigration. Nos regrets ne sont pas passés même après des décennies, bien qu'il soit déjà clair que Bounine a survécu précisément à cause de son départ de la patrie obscure; et les œuvres d'écrivains émigrés ont été publiées de loin dans la patrie. Après tout, la scission russe n'a pas encore été surmontée et l'exode russe de la patrie - a-t-il une fin?

Une personne née à Voronej et qui a grandi sur le domaine d'Ozerki près de Yelets - alors la province d'Oryol, et maintenant la région de Lipetsk, pourrait-elle penser et se sentir différemment?

dimanche 18 octobre 2020

 

POURQUOI DIEU N’ABRÈGE-T-IL PAS L’ÉPREUVE ?

Source : Sagesse orthodoxe

La supplication

C’est un fait que, plus d’une fois, les prières que nous adressons à Dieu ne sont pas ou ne semblent pas être exaucées. Au sein de l’épreuve, nous supplions le Seigneur et, par une épreuve supplémentaire, nous restons dans l’attente d’être écoutés ! Pour beaucoup d’hommes, c’est l’épreuve de la foi, de la fidélité, de la confiance : comment continuer à croire en quelqu’un qui semble faire la sourde oreille ? Il y a ici beaucoup de tentations : l’impatience, le doute, la révolte, l’incroyance. Notre relation à Dieu dépend souvent de ce que nous obtenons de lui…

La louange

Une très belle attitude consiste à louer le Seigneur en toute circonstance. L’Esprit saint, par le message de l’apôtre Paul nous le dit ; et Il le suggère à notre cœur : glorifie ton Dieu en tout, pour tous et pour tout ! Cela peut paraître insensé, bien sûr… Il s’agit de glorifier le Seigneur, non tellement pour l’épreuve, que dans l’épreuve. Nous affirmons ainsi notre amour et notre confiance indéfectibles en lui, parce que nous l’aimons pour lui-même, plus que pour ce qu’Il nous accorde. Si l’Esprit nous en donne la force intérieure, nous glorifierons le Seigneur pour l’épreuve elle-même, convaincus que ce que Dieu permet est pour notre instruction, comme le montre plus d’un épisode de la sainte Écriture.

Combien de temps encore ?

Mais, nous continuons à nous interroger : depuis des mois, des croyants, sur toute la surface de la terre, supplient le Créateur de mettre fin au fléau qui frappe les hommes. Nous ne nous permettons pas de dire que ce soit injuste, car nous sommes bien conscients des erreurs qui ont été commises depuis un temps indéterminé. Mais nous nous permettons d’appeler le Seigneur pour lui dire ce qu’Il sait parfaitement : que cette pandémie dure beaucoup ; que nous sommes fatigués ; que nos enfants sont ébranlés ; que certains de nos proches sont au désespoir. Seigneur, écoute-nous ! Écoute le cri de ton peuple ! Vois la souffrance des hommes ! Ne nous laisse pas plus longtemps !

La réponse d’un ancien

Un ancien que nous avons interrogé nous a fait la réponse suivante. Rien n’arrive dans ce monde qui ne soit voulu ou permis par Dieu. C’est le message biblique. Il ajoutait ceci : le Seigneur attend, pour mettre un terme à l’épreuve, que les hommes en aient appris tout ce qu’ils peuvent en apprendre. C’est le cas de nos épreuves intérieures ; c’est le cas pour celles que reçoivent les peuples. Les épreuves, en effet, ne sont ni des accidents nés du hasard, ni seulement la conséquence de causes connues. Elles sont des situations dans lesquelles nous sommes placés pour y apprendre quelle est la volonté de Dieu pour nous, quel est son plan pour chaque personne et pour chaque communauté.

Nous interroger

En cette prolongation de la pandémie, et même sa recrudescence, nous pouvons nous interroger : nos sociétés, nos communautés de foi, nos personnes ont-elles compris un quelconque message de la part du Seigneur ? Avons-nous des oreilles seulement pour y attacher des masques ? Depuis le mois de mars, il nous est dit : écoute ! Écoute ce que dit le Seigneur par cette situation… Cherche un peu ce qui pourrait changer dans ta vie, dans la société, dans la relation avec la Création… certaines épreuves, comme l’injustice sociale ou la destruction des ressources naturelles, sont infligées directement par les hommes à d’autres hommes (ou femmes !) et à d’autres créatures : et on se demande également combien de temps est-ce que cela va encore durer… Posons-nous ces questions ; posons-les à nos élus qui, avec la permission divine, exercent des responsabilités en ce monde. De grands changements sont possibles

 

mercredi 30 septembre 2020

 

La traduction n'est peut être pas très bonne. Mais le sens lui, nous donne la mesure d'une épidémie…. Que Dieu nous en préserve.

Source: Pravoslavie.ru

PEURS, «VISIONS», ÉMEUTES: L'HISTOIRE D'UNE QUARANTAINE

À la mémoire de l'archevêque de Moscou Ambrose (Zertis-Kamensky; † 1771)

Prêtre Valery Dukhanin






Cet événement a été oublié en vain. Le crépuscule des émotions et l'éclat sanglant de la rébellion sont tout au sujet de notre histoire. Et toute révolte, pas seulement russe, est insensée et impitoyable. Les événements oubliés peuvent se répéter.

Moscou fut laissée à elle-même en 1771. Ni les autorités, ni les gens ordinaires, ni l'Impératrice elle-même ne pouvaient imaginer qu'une telle chose se produirait au cœur de la Russie.

jeudi 17 septembre 2020

 

Vous trouverez deux textes ci-dessous, un venant du site Aleteia, et l'autre de l'Archiprêtre Philippe Maillard, de la paroisse Saint Hilaire de Poitiers, à méditer sur l'état du monde, de notre société française et ses dirigeants et enfin du silence des "autorités orthodoxes". 



mardi 15 septembre 2020


14/Septembre

Exaltation de la Croix

 

dimanche 13 septembre 2020


ÉVANGILE DU DIMANCHE
AVANT LA CROIX,
Jean 3, 13-17.Sagesse Orthodoxe:Source

L’exaltation du Seigneur

Nous sommes aujourd’hui la veille d’une des plus grandes fêtes de l’année liturgique, l’Exaltation de la sainte et vivifiante Croix. « Exalté » veut dire élevé dans les hauteurs. Ce n’est pas seulement la sainte Croix qui est élevée : c’est le Fils de Dieu en Personne. Il est élevé quand Il monte librement sur la Croix à Gethsémani et que, sur le mont des Oliviers, les hommes contemplent celui qui s’élève pour eux dans les hauteurs célestes et supra célestes. Il a dit Lui-même : « quand Je serai élevé, J’attirerai tous les hommes à moi » (Jn 12, 32).

L’élévation

Nous savons qu’Il est monté en gloire, après sa résurrection, à la droite du Père qu’Il n’avait pas quitté. À plusieurs reprises, dans les offices liturgiques, nous voyons le geste de l’élévation. Bien sûr, nous pensons à l’élévation des saints Dons avant l’épiclèse. Pensons également à l’élévation du saint Évangile, au cours de la petite Entrée, avant et après sa proclamation solennelle dans l’office de matines et dans la sainte Liturgie. Regardons l’élévation du saint voile au-dessus des Dons pendant la proclamation du Symbole. Voyons l’élévation de la sainte Croix par l’Évêque ou le Prêtre qui nous bénit. Pensons encore à l’encensement, montée du parfum devant la face de Dieu ou celle des saints.

« Il s’offre et est offert »

Constamment, le peuple de Dieu participe à une forme d’élévation avec toujours un même charisme de louange, de glorification et, justement, d’exaltation. Le Christ, en s’élevant, s’offre au Père dans tout son amour, et nous l’offrons également. Il s’élève et Il est élevé parce qu’Il est le Fils du Père, le Roi de la Création tout entière, le Roi des nations, y compris de notre propre société civile, de notre propre civilisation matérialiste, athée ou tout simplement agnostique. Nous, membres du Peuple de Dieu, membres du Corps très saint du Verbe fait chair, nous ne devons jamais cesser d’élever le Verbe devant le Père et devant les hommes.

Glorifier le Seigneur

Ici est notre fonction : glorifier continuellement le Fils devant la face du Père et devant les yeux des hommes. Nous n’avons pas peur de confesser que nous sommes chrétiens. Nous n’avons pas honte de faire l’éloge du Seigneur et Sauveur Jésus Christ en toute circonstance. Nous osons élever le saint Évangile et le donner en réponse à toutes les difficultés de notre temps. Nous élevons la Parole de Dieu au milieu du désert de ce monde, en pleine épidémie virale, en pleine épidémie de peur et de doute ; en pleine épidémie d’incroyance, nous élevons la sainte et vivifiante Croix ; nous élevons et nous exaltons le saint Évangile, la Parole suprême de celui qui a parlé à la première humanité du Paradis, à Abraham dans le ciel étoilé, à Noé en plein cataclysme, à Moïse dans le désert, et finalement à la Vierge Marie dans le Temple.

L’appel universel

Le but de notre confession de foi courageuse est d’appeler tous nos proches à la foi. Le but de toute exaltation de la Parole en Personne est « que tout homme puisse croire et avoir part à la vie éternelle ». Nous n’exaltons pas le Christ et son évangile pour eux-mêmes : nous les exaltons par amour pour les hommes, nos contemporains si désorientés par les épreuves cosmiques, économiques et sociales. Offrons-leur la Parole, en chair et en os, sur papier, en ligne, en enregistrements vocaux, par tous les moyens, offrons le Christ à nos amis et à nos ennemis. En faisant cela, nous participons à l’amour que le Père a pour le monde et qui lui fait justement envoyer sa Parole en Personne parmi les hommes. Exalter la Parole, exalter la Croix, c’est épouser l’amour que le Père a pour le monde ; c’est coopérer à la paternité divine, qui veut que tous les hommes soient sauvés.

Tous peuvent être sauvés

Nous aimerions affirmer que tous seront sauvés : nous pouvons déjà affirmer que Dieu veut que tous soient sauvés, c’est-à-dire que tous, levant les yeux vers celui qui s’élève au milieu d’eux, croient en lui. Nous affirmons que l’exaltation du Fils de Dieu au milieu de la terre n’est pas le jugement des hommes, alors qu’elle pourrait l’être, et qu’elle est le Salut que le Père céleste leur tend avec son incompréhensible amour.

(Radio Notre-Dame, « Lumière de l’Orthodoxie », dimanche 13 septembre 2020)


vendredi 11 septembre 2020


LE MÉTROPOLITE ONUPHRE:




L'exploit des derniers Chrétiens sera: la patience face à la souffrance, l'endurance aux douleurs et aux maladies.

Kiev, le 11 septembre 2020
    
Il y a des exploits dans lesquels nous pouvons imiter les vénérables pères, sinon devenir égaux à eux, Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l'Ukraine, le primat de l'Église orthodoxe ukrainienne, a prêché lors de la fête de la Synaxe des Saints des Grottes de la Laure des grottes de Kiev.




29/08-11/09

Fête de la Décollation 
de St Jean Baptiste


jeudi 10 septembre 2020


LIBERTÉ DE L'ÉGLISE
 (ORTHODOXE UKRAINIENNE)

( Article fort intéressant concernant la liberté en Christ. Avec en toile de fond le problème Ukrainien, qui aujourd'hui est un exemple vivant de cette expérience qu'est la liberté.) P. gontran
Entretien avec l'archimandrite Markell (Pavuk)
Diacre Sergiy Geruk
Source: Pravoslavie.ru
Archimandrite Markell (Pavuk) - confesseur de l'Académie théologique et du séminaire de Kiev, chef du secteur de l'enseignement par correspondance du KDAiS.

À propos de ce qu'est la liberté en général et de la liberté de l'Église en particulier, comment la liberté spirituelle et la liberté politique sont liées, si un chrétien peut être libre dans des conditions d'oppression politique de l'Église du Christ, et comment les relations se développent entre l'Église orthodoxe ukrainienne et l'État ukrainien aujourd'hui - notre conversation avec notre père Markell.



Archimandrite Markell (Pavuk)

- Père Markell, quelle est l'indépendance de l'Église orthodoxe ukrainienne aujourd'hui dans les nouvelles conditions politiques, dans la période post-maya? Comment pouvez-vous caractériser la situation actuelle dans les relations Eglise-Etat?
- Extérieurement, notre Église est libre comme jamais auparavant. Par exemple, aucun des fonctionnaires du gouvernement ne s'immisce maintenant dans la politique du personnel de l'Église, ses activités liturgiques, prêches et économiques. À l'époque soviétique, et même à l'époque synodale avant la révolution de 1917, tout cela était sous contrôle strict. Cependant, d'un autre côté, certains hommes politiques, notamment pendant la campagne électorale, exercent une pression très forte, principalement sur la hiérarchie ecclésiale, afin de la persuader de leur côté. La situation avec l'imposition des soi-disant Tomos lors des élections présidentielles de 2019 est déjà devenue un sujet de conversation dans la ville.

mardi 8 septembre 2020


Père Séraphin Rose, la « religion » du futur

Extrait:


III La Religion du Futur

Ces deux techniques de “méditation” sont si semblables les unes aux autres qu’elles possèdent virtuellement les mêmes méthodes et objectifs, et l’esprit qui les anime est précisément celui d’un bon nombre d’autres mouvements “spirituels”, de “la science du cerveau” à la “scientologie”. Elles traduisent le renaissance aujourd’hui d’une attitude “post-chrétienne” de l’esprit qui, déçu par le “Christianisme traditionnel”, cherche d’autres “expériences religieuses” qui puissent satisfaire “l’âme moderne”. Cet état d’esprit est essentiellement le même qui, un siècle plus tôt, produisit le spiritisme, “la Science Chrétienne”,  “la Nouvelle Pensée”, et tout ce qui touche aux religions orientales. Maintenant, cependant, une action concertée est entreprise qui vise à donner un vernis “chrétien” à cet état d’esprit païen. Le mouvement “Renouveau charismatique” est également, d’une façon toute à fait claire, partie prenante de cette orientation pseudo-spirituelle, adaptant simplement le Pentecôtisme victorien du siècle dernier au goût du jour. Le mouvement sectaire et païen spirite a maintenant percé jusque dans le corps des plus conservatrices des églises, et les “expériences spirituelles” sont présentées maintenant aux chrétiens ordinaires comme une part normale de la vie chrétienne.


Fête de la Nativité de la Mère de Dieu, 8 Septembre.

Fresques de l'Eglise Saint Sauveur in Chora.
Avant qu'elles ne soient détruites par les Mahométan.

Lire de toute urgence l'article du Monde:" Turquie: Incertitude sur le sort des fresques de l’ancienne église byzantine Saint Sauveur-in-Chora transformée en mosquée".


La tendresse des ses Saints parents, Joachim et Anne.


Les premiers pas de la mère de Dieu.



La République et le sang des catholiques

Source : Aleteia

Revolution francaise et mouvements contre-revolutionnaires :
 Massacre des 2,3,4,5,6 septembre 1792 à Paris.

Père Christian Venard | 07 septembre 2020

Mystérieusement, la repentance à l’égard de toutes les fautes du passé échappe aux autorités de l’État quand il s’agit des victimes catholiques, tuées en haine de la foi au nom des idéaux révolutionnaires. Pourtant, c’est en vérité que se construit l’unité d’un peuple.

Tout au long de l’été, à bien y regarder, c’est chaque jour, que le martyrologe romain faisait mémoire de la triste et longue liste de ces innombrables martyrs espagnols, tués en haine de la foi catholique par les Républicains. Pas une semaine ne se passe non plus, sans que l’on y trouve mention d’un ou plusieurs catholiques, prêtres ou laïcs, martyrs du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale, ou du communisme ! Pourtant, si l’on en croit la pensée dominante dans les médias français et plus généralement occidentaux, l’Église catholique est affublée d’oripeaux d’horreurs, d’obscurantisme et surtout de violences et de répressions.

Silence sur les victimes

En ce début septembre, avec l’Église nous avons commémoré le massacre de 191 catholiques, déclarés depuis bienheureux et martyrs de la Révolution, par les émeutiers, essentiellement au couvent des Carmes, en 1792. Ces massacres sont un des sommets de la violence révolutionnaire, au moins dans la capitale, et en quelques jours provoqueront l’assassinat de plus de 1.300 Français, dans des exécutions aussi sommaires que barbares. Pourquoi donc, dans un pays où la commémoration des victimes de toute sorte est devenue une des expressions publiques les plus fréquentes de la part des hommes politiques, aucun mot, aucune allusion n’ont jamais été formulés pour tous ces Français, par milliers, tombés sous la fureur partisane des révolutionnaires ? Dans un pays qui s’est honoré en reconnaissant officiellement le massacre des Arméniens, la Shoah, les victimes de la colonisation, celles de l’esclavage, jamais une parole n’a pu être exprimée pour ces compatriotes tués en haine de leurs convictions religieuses ou politiques ?

Tant que le régime républicain qui gouverne la France traitera ainsi en citoyens de seconde zone celles et ceux que, par des principes odieux, ses prédécesseurs ont massacrés, il y a peu de chance qu’il puisse en vérité être un pouvoir d’unification d’un peuple, qui connaît de plus une forte crise d’identité, face à la mondialisation et aux mouvements migratoires. Quand verrons-nous la République reconnaître officiellement ses erreurs, ses horreurs, pratiquées jusqu’à une large échelle — on peut penser ici au génocide vendéen — contre les catholiques ?

Le pardon n’est pas l’oubli

Il ne s’agit pas de prendre la pose victimaire et communautariste, dont on nous accuserait bien vite pour détourner le regard, gêné en effet par ces crimes contre l’humanité, perpétrés au nom même des idéaux de la République (ah… ces fameuses « valeurs » républicaines aussi vagues finalement que vides de sens, puisque dépendant uniquement de la morale relative et provisoire du plus fort représenté à l’Assemblée nationale). En revanche, il conviendrait, avec force, de rappeler dans nos rapports avec l’État républicain, les torts immenses qu’il a causé à ses propres citoyens, à cause de leur foi. Cela nécessiterait peut-être aussi un changement profond de perspective historique et diplomatique au sein des autorités de l’Église. En particulier, il conviendrait de sortir d’une mauvaise interprétation du fameux Ralliement à la République, qui appelait une indifférence légitime à l’égard du régime et non son soutien aveugle. Le pardon ne saurait être oubli. C’est dans la vérité, fût-elle rude, que se construit un peuple et la loyauté à l’égard de l’autorité politique.


"N'oublions pas non plus le génocide Vendéen ! "
p.g

Mémoire éternelle, 

Abbaye des Carmes de Saint Firmin





Les bienheureux martyrs de septembre 1792

Dans la foule des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris, l’Église a retenu les noms de 3 évêques, 181 prêtres, 2 diacres, 1 clerc et 4 laïcs, dont elle a reconnu, en 1926, 
la mort par fidélité au Siège Apostolique.

Ces martyrs, mis à mort au couvent des Carmes, à l’abbaye Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux 2 prisons de La Force, comprenaient 86 prêtres, 1 diacre et 1 clerc qui appartenaient au clergé diocésain.