samedi 23 janvier 2021

 

             La recette du repentir

site : Orthomonde


 «Pourquoi l’Eglise me force à me repentir ? Je ne viens pas à l’église pour me sentir une nullité ou un monstre !» Cette réaction à l’invitation au repentir et à la confession est-elle infondée?

Vraiment, comment ne pas «buguer», quand on exige de nous de nous considérer sans cesse comme des pécheurs ? Dieu attend-il autre chose de nous ? Le repentir auquel nous sommes invités pendant le Grand Carême, est-il différent du repentir habituel ? Et qu’est ce au juste que le repentir ? Est-ce simplement la recherche scrupuleuse et l’énumération de ses péchés ou bien s’agit-il de tout autre chose ?

Le père Pavel Velikanov répond aux questions de Valeria Posachko.

 

Vers une laïcité prophylactique ?

Paul Airiau - Publié le 22/01/21 site : Aleteïa

 

Dans une pure logique de pouvoir, l’État a peu à peu transformé la laïcité en instrument de contrôle préventif de la société civile et de la sphère religieuse. Au nom de la sécurité des corps mais aussi des idées.

L’historien observant le traitement de la liberté de culte public par les autorités luttant contre l’épidémie de Sars-CoV2 ne peut que relever que celle-ci fut particulièrement restreinte. Lors du premier confinement, elle fut réduite à la possibilité de cérémonies funéraires dans la limite de moins de 20 personnes et à des mariages de six personnes au plus — ce qui, en soi, montre que le référentiel de la politique des cultes demeure le catholicisme, qui sacralise ces deux rites de passage plus que les autres religions. Lors du second confinement, elle fut d’abord réduite dans la même proportion, avant un élargissement à des assemblées de trente personnes — occasion d’un étonnant cafouillage gouvernemental.

On notera l’originalité consistant à maintenir ouverts des lieux de culte en y interdisant tout usage collectif, alors que la liberté de culte est une liberté individuelle notamment destinée à permettre des rassemblements collectifs. On relèvera aussi combien la liberté de culte fut absente des réflexions des législateurs et du gouvernement, tant dans les avis du Conseil d’État que dans les études d’impact et les débats parlementaires, en commission ou en séance — au moins lors du premier confinement. On soulignera enfin combien la liberté de culte fut considérée comme moins importante que l’activité économique, la réouverture des lieux de culte ayant été en partie imposée au gouvernement par des recours au Conseil d’État, tant lors du premier dé-confinement que du second confinement.

Au nom de la sécurité

La logique ayant conduit à restreindre à ce point la liberté des cultes se trouve dans la croissance de la régulation étatique de la société civile par l’édiction de normes de sécurité. Elle atteint les lieux de culte par l’article 236 du décret du 7 février 1941 « relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments ou locaux recevant du public » (modifié en 1954, 1965 et enfin en 1980 en application de l’article R123-12 du nouveau Code de l’habitation et de la construction). Les lieux de culte ne sont plus une espèce déterminée par l’activité qu’y pratiquent les associations cultuelles, comme en 1905, mais une classe d’une catégorie englobante, les « établissements recevant du public » (expression de 1954), sujette aux normes étatiques. Le Code de la Santé publique (art. L. 3131-1 et L3131-15), s’appuyant sur le Code de l’habitation et de la construction, peut alors atteindre les lieux de culte, en autorisant la fermeture des « établissements recevant du public » en cas d’urgence sanitaire.

Ainsi, une réalité est créée et en même temps immédiatement contrôlée, l’État manifestant sa souveraineté transcendante : comme Dieu, sa parole est performative, créatrice et régulatrice. L’extension de la puissance étatique sur le cultuel se réalise donc, plus que selon la logique de 1905 (le contrôle qualitatif des propos tenus), par le biais d’une logique technicienne (des normes de sécurité) fondée sur la qualification des lieux (lieux de réunion, établissements recevant du public), qui transforme le culte en une réunion parmi d’autres, et non plus en une action spécifique dont l’exercice est garanti.

Une laïcité ignorante du fait religieux

D'autres logiques plus sociologiques ont pu jouer, qu’on avancera à titre d’hypothèses évaluables un jour à partir des témoignages des acteurs et de l’exploration des archives. On peut d’abord s’interroger sur la culture de la laïcité des auteurs des décrets et arrêtés récents. Pour le législateur de 1905, le culte ne se réduit pas à une contribution au traitement de la mort, comme les dispositions gouvernementales l’ont actuellement établi. Il est par essence collectif et diffère en tant que tel de la possibilité de se rendre individuellement dans les lieux qui y sont destinés, et concerne plus les rapports des vivants les uns avec les autres que les rapports des vivants avec les morts. On peut aussi supposer que le monde cultuel a été fort peu, voire pas du tout, consulté par les pouvoirs publics. La désaffiliation religieuse croissante a réduit la connaissance et la compréhension des attentes du monde religieux par les responsables politico-administratifs. L’amenuisement des liens personnels entre ces deux sphères a tari les canaux de communication et conduit l’État à suivre uniquement sa propre logique de contrôle étendu au nom du « faire vivre ».

La surveillance des corps au mépris des consciences

On peut s’interroger également, pour le deuxième confinement, sur le degré de sensibilité ou d’antipathie personnelles de responsables gouvernementaux en partie renouvelés aux attentes des organismes cultuels et de leurs fidèles. Enfin, dernier questionnement : quelle est la justification des modalités de lutte contre l’épidémie ? La « science » valide le contrôle des corps en interdisant leur déplacement ou leur réunion, source de propagation de l’épidémie. Cette argumentation traduit que l’État vise en fait la surveillance des corps, jugés sans le dire plus importants que les consciences. En radicalisant ainsi son emprise sur les corps, au nom de leur salut immédiat, l’État atteint les consciences, indissociables de corps médiatisant leur expression. Il infléchit donc la laïcité mise en place en 1905, jusque-là notamment destinée à limiter son emprise sur les consciences en garantissant une réelle autonomie à la réunion des corps en un même lieu.

 

 

Alors :

Que la semaine de l'Unité des chrétiens 

va commencer, et qui pour certain dans

l'Orthodoxie se rêve ou rêve à cela.

lu : sur le site St Materne.


" L'autorité papale "

 Pour ceux qui l'auraient oublié,

voilà avec "quoi" :

 certains voudraient que l'Église "s'unisse"...




vendredi 22 janvier 2021

   Calendrier Liturgique du

 mois de janvier 2021.


                                        

Chapelle St Jean de Grasse

2 ch.de St jean. 06130 Grasse

Tel : 06 47 36 09 34

 En raison des mesures imposées aux lieux de cultes et

 dans le respect des règles sanitaires liées à l'épidémie de Covid-19 :

Le nombre de fidèles autorisés est limité 13/14 pers. Prévoyez d'arriver tôt si vous voulez avoir l'assurance de pouvoir assister à l'office !

Respectez les marques au sol qui indiquent où vous pouvez vous placer dans l'église

Respectez une distance d'1 m minimum avec les autres fidèles, notamment au moment de recevoir la Sainte Communion

Le port du masque est obligatoire dans l'église  (à partir de 11 ans)

Désinfectez-vous les mains avec du gel hydro-alcoolique en entrant dans l'église

Vénérez les saintes icônes et la Croix en vous inclinant respectueusement, sans les embrasser

Agapes sous réserve de beau temps, afin d'être en extérieur.                     

Mercredi 27 Janvier : Divine Liturgie à 9h.

Samedi 30 Janvier : Grandes Vêpres à 16h.

Dimanche 31 Janvier : 32ème Dimanche après la Pentecôte (De Zachée). Matines et Divine Liturgie à partir de 9h15/10h. (Agapes sous réserves)

 

mercredi 20 janvier 2021

 

Acathiste à la vivifiante Croix du Seigneur

du

Monastère Saint-Nicolas de Pereslavl



Croix de GODENOVO

"Godenovsky"

Traduction collective:

 Mission Orthodoxe de Grasse.

Kondakion 1

Ô Bois béni et vivifiant, toi que le Roi de Gloire a choisi et sanctifié pour sa crucifixion, nous t'adorons et te crions avec joie : réjouis-toi, Bois bienheureux, accomplissement du mystère de notre salut.

samedi 16 janvier 2021

 

Chemin d'unité, 

toi qui veut faire ton salut, 

confesse ce qui suit et vie le !



“Symbole d'Athanase"

 Confession de notre Père parmi les Saints Athanase, Patriarche d’Alexandrie.

 

« Celui qui cherche le salut, doit avant tour confesser la foi catholique. Il est hors de doute que si on ne garde pas cette foi dans son intégrité et sa pureté, on ne peut éviter de périr dans l’éternité. Voici quelle est cette foi catholique : Nous adorons le Dieu unique dans la Trinité et la Trinité dans l’Unité sans confondre les Hypostases et sans diviser la Substance. Car autre est l’Hypostase du Père, autre Celle du Fils, et autre Celle de l’Esprit Saint. Mais la Divinité du Père, et du Fils, et de l’Esprit Saint est Une, Leur Gloire est égale et Leur Majesté coéternelle. Tel le Père, tel aussi le Fils, tel le Saint Esprit. Non créé est le Père, non créé le Fils, non créé le Saint Esprit. Inconcevable est le Père, tel aussi le Fils, tel le Saint Esprit. Eternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint Esprit : cependant il n’y a pas trois éternels, mais Un éternel. De même, il n’y a pas trois incréés et inconcevables, mais un Seul est incréé et inconcevable. Aussi : tout-puissant (Pantocrator) est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint Esprit : cependant il n’y a pas trois dieux, main Un seul Dieu. Aussi : le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint Esprit est Seigneur ; Puisque nous sommes amenés par la vérité chrétienne à confesser chacune des Hypostases comme Dieu et Seigneur ; et qu’en même temps la piété catholique nous défend de nommer trois dieux et trois seigneurs. Le Père n’a été créé par personne, ni fait, mais engendré. Le Fils est du Père même non créé, ni fait, mais engendré. Le Saint Esprit n’est pas créé par le Père, ni fait, ni engendré, mais En procède. Un seul est Père, et non trois pères. Un seul est Fils, et non trois fils. Un seul est Esprit Saint, et non trois esprits saints. Et en cette Sainte Trinité rien n’est premier, ni dernier. Rien n’est plus grand, ni moins grand. Mais les trois Hypostases sont entières, coéternelles l’Une à l’autre et égales. Ainsi il s’ensuit de tout ce qui a été dit, que la Trinité est adorée dans l’Unité et l’Unité dans la Trinité. Celui qui cherche son salut, qu’il pense ainsi de la Sainte Trinité ».

vendredi 15 janvier 2021

 

ACATHISTE A NOTRE PERE PARMI LES SAINTS HONORAT DE LERINS

16/01



Kondakion 1

Membre d’une illustre famille gallo-romaine,* Tu reçus à Trèves une solide éducation dans le siècle.* Mais très tôt, ton âme fut attirée par le Royaume des Cieux.* Enfant, tu voulus te convertir au Christ, et cheminer vers Lui.* Emerveillé par la précocité de ta foi nous te disons :

Réjouis-toi, saint père Honorat de Lérins !

lundi 11 janvier 2021

 

Dans son interview à l’hebdomadaire « Pečat » l’évêque de Bačka Irénée a abordé les problèmes contemporains de l’orthodoxie


 


Source du texte Orthodoxie.com


Nous publions ci-après des extraits de l’interview annuelle accordée par l’évêque de Bačka Irénée à l’hebdomadaire serbe Pečat, dans lesquels il exprime son opinion sur le schisme en Ukraine, la primauté dans l’Église, l’ingérence de l’administration des États-Unis dans les affaires internes de l’Église orthodoxe, la prochaine élection du patriarche de l’Église orthodoxe serbe et les défis auxquels fera face celui-ci.

 

jeudi 7 janvier 2021

Croix de GODENOVO

"Godenovsky"

"La grâce de Dieu et la maison de Dieu seront en ce lieu. 

Si les gens viennent prier avec foi."

 Société Impériale Russe de Palestine

Mission Orthodoxe de Grasse


 http://www.ippo-france.fr/news-ippo/128-podarok-dlya-pravoslavnoj-missii-grassa

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