ANCIEN DIONYSIOS :
L'ennemi intérieur
ROUMANIE
: LA PRISON DE PITEŞTI, OÙ DES MILLIERS DE PERSONNES ONT SOUFFERT POUR
L'ORTHODOXIE, DÉSIGNÉE MONUMENT HISTORIQUE
Piteşti, Département
d'Argeș, Roumanie, 20 juillet 2023
Une cellule de la prison de Piteşti. Photo: pravoslavie.ru
La prison de Piteşti de la Roumanie communiste abritait des
horreurs indescriptibles, où des milliers de personnes ont souffert pour leur
foi en Christ et leurs dissensions politiques.
Convient-il
de jeûner avant de se confesser ?
15 juillet 2023
Une
institution divine –
La confession et l’absolution des péchés constituent un grand
sacrement – ou « mystère » – créé par le Christ après sa
résurrection : Il insuffla la grâce du saint Esprit aux Apôtres et leur
dit : « Recevez l’Esprit saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés,
ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront
retenus » (Jean 20, 23). Le pardon des péchés que nous reconnaissons
devant le Christ invisiblement présent par la grâce du saint Esprit, ou
« déliement », « absolution », ou encore « remise des
dettes » est un grand miracle.
Les
reliques des saints sont sources de bénédiction
Lorsque nous parlons de la sanctification de l'homme, nous
devons garder à l'esprit que non seulement l'âme, mais aussi le corps des
saints ont partagé la gloire et la puissance divine. Le saint reste
mystérieux par rapport à son corps et lui transmet la puissance divine,
devenant ainsi une source de bénédiction.
600e
anniversaire de l'apparition
de
la croix miraculeuse de Godenovo
29 Mai/11 Juin
Photo:
yareparhia.ru
L'Église orthodoxe russe a célébré de manière festive le 600e
anniversaire de l'apparition en Russie de la croix miraculeuse de Godenovo.
La croix est apparue dans le marais de Sakhotoe près de la
ville de Veliky Rostov en 1423. Depuis lors, d'innombrables miracles se sont
produits, y compris de nombreuses guérisons. La Fête de l'Apparition de la
Croix du 29 mai/11 juin a été instituée par le Saint-Synode russe en août 2022 .
St Nicolas de Jitche: La Confession
Dans la Confession, l'Église veut que l'on révèle son ombre
cachée [la chose cachée qui nous fait de l'ombre].
Dans la confession, l'Église veut que l'on montre les
blessures de l'âme que l'on cache sous l'apparence de la santé.
Dans la confession, l'Église veut que l'on révèle la faiblesse
que l'on cache derrière le masque de la force.
Dans la confession, l'Église veut que l'on révèle la plaie
suppurante de son âme, la plaie dont on occulte habilement la surface avec des
onguents parfumés.
Dans la confession, l'Église veut que celui qui joue le rôle
du splendide chevalier se montre tel qu'il est, la personne sinistrée qu'elle
est en réalité lorsqu'elle est seule.
Personne ne va voir un médecin pour se vanter de sa santé. Il
y va pour lui révéler l'endroit de sa santé qui est atteint. De la même
manière, on va voir un guide spirituel pour lui révéler une dangereuse fissure
dans sa probité.
Lorsque l'on franchit le seuil du cabinet d'un médecin, on
laisse derrière soi tout son orgueil, afin de pouvoir le reprendre lorsqu'on
sortira à nouveau parmi les gens. Lorsqu'une personne se confesse, elle doit
laisser tout son orgueil en dehors du seuil de l'église. Et il est bon qu'elle
le laisse là lorsqu'elle sortira à nouveau parmi les gens. Dieu veuille qu'à la
sortie, elle trouve une autre béquille : au lieu de ramasser son orgueil, qu'elle
prenne l'humilité pour le soutenir dans la vie.
Version française Claude
Lopez-Ginisty
d'après
Lettre
pastorale du Synode métropolitain de la Métropole orthodoxe roumaine d'Europe
occidentale et méridionale à l'occasion de la brillante fête de la Descente du
Saint-Esprit
- CINQUANTIÈME
-
EAU
VIVANTE ET FEU CÉLESTE - LA LIBERTÉ DU SAINT-ESPRIT
« Et voici, j'envoie sur vous la promesse de mon Père
; mais tu habites la ville,
jusqu'à ce que tu sois revêtu de la puissance d'en
haut. (Luc 24, 49)
Révérends et Révérends Pères,
Bien-aimés croyants,
Aujourd'hui, toute la communauté chrétienne
célèbre la descente de l'Esprit Saint et la fondation de l'Église. Après
l'Ascension, saint évangéliste Luc dit que les apôtres se sont réunis dans ce
qu'il appelle la « chambre haute » (Ac 1, 13), qu'ils ont choisi Matthias au
lieu de Judas qui a trahi Jésus (Ac 1, 26) et qu'ils ont tous « persévéré en
prière avec les femmes et avec Marie, la mère de Jésus, et avec ses
frères". (Actes 1, 14). Cette description est importante pour
nous. On peut facilement en déduire que lorsque le saint évangéliste Luc
écrit à propos de la descente du Saint-Esprit, le même groupe "était tous
ensemble au même endroit" (Actes 2, 1).
LE
1er CONCILE OECUMÉNIQUE
Au cours du premier millénaire de l'Église, il y a eu sept
conciles généraux. Ils sont appelés conciles œcuméniques parce qu'ils ont été
acceptés, comme exprimant la vraie foi, par l'ensemble de l'Église, tant en
Orient qu'en Occident. C'était, bien sûr, avant le Grand Schisme de 1054 qui a
divisé l'Occident de l'Orthodoxie.
Ce premier concile général, auquel ont participé 318 évêques,
s'est tenu dans la ville grecque de Nicée. La raison principale de la
convocation du concile était de traiter le problème de l'hérésie arienne qui
troublait l'Église au début du 4e siècle. Arius était un prêtre de la ville
d'Alexandrie. Afin de comprendre le problème qu'il causa, nous devons
nous rappeler les références des livres de culte orthodoxes. Dans l'office de
la vigile du jour de Noël, nous chantons "Aujourd'hui, la Vierge donne
naissance au Créateur de tous". Et dans un autre hymne, en référence au
Malin, "mais maintenant il voit une femme devenir la Mère du
Créateur".
Les trois personnes de la Sainte Trinité sont toutes également
Dieu. Cela signifie un seul Dieu, et non trois dieux. Jésus-Christ est le Dieu
incarné. Arius enseignait que la deuxième personne de la Trinité, le Fils, est
inférieure à Dieu le Père. En effet, il plaçait le Fils parmi les êtres créés,
comme les humains ordinaires. Cela dévalorise le Christ, car ce n'est que s'il
est vraiment Dieu qu'il peut nous unir à Dieu.
Ce concile a également commencé à formuler le Credo. Dans le
Credo, nous lisons l'enseignement de l'Église sur le Christ, qui est
implicitement une condamnation de l'hérésie, de la fausse doctrine enseignée
par Arius. La deuxième clause du Credo déclare que nous croyons "en un
seul Seigneur Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, engendré par le Père avant
tous les siècles, Lumière de la Lumière, Vrai Dieu du Vrai
Dieu" engendré et non pas créé, d'une seule essence avec le
Père........"
Vous vous dites probablement que tout cela est très académique
et concerne une controverse qui s'est déroulée il y a plusieurs siècles, alors
pourquoi y penser aujourd'hui ? Par ailleurs, il existe une attitude
contemporaine populaire à l'égard des questions de croyance, qui prétend que
chacun a droit à sa propre opinion. Cela suggère que les doctrines sur Dieu ne
sont que des opinions humaines. L'Église n'exprime pas d'opinions. Elle
enseigne plutôt la Vérité révélée et objective.
Un incident survenu dans la vie d'un moine du désert égyptien,
le père Agathon, permet de comprendre pourquoi l'hérésie est un sujet de
préoccupation sérieux.
Un jour, il reçut la visite d'autres moines qui lui posèrent
un certain nombre de questions. Ces questions étaient les suivantes :
"Es-tu le père Agathon, le voleur ?". À cette question, il répondit
"oui". Es-tu le père Agathon, l'adultère ?" Il répondit :
"Oui". "Es-vous le père Agathon, le meurtrier ? Il a répondu :
"Oui". "Êtes-tu le père Agathon, l'hérétique ?". Il
répondit : "Non". Les visiteurs étaient perplexes, et ils demandèrent
comment il pouvait plaider coupable de choses qu'ils étaient certains que le
père Agathon n'avait pas faites, et pourtant réfuter la dernière question. Le
père Agathon répondit que les premières questions concernaient des péchés dont
un homme pouvait se repentir et se réconcilier avec Dieu, mais que l'hérésie
était la seule chose qui le séparait de Dieu.
Ainsi, vous voyez que l'hérésie est destructrice de l'âme et
destructrive. Elle est une barrière entre nous et Dieu. C'est pourquoi l'Église
a contesté les hérésies au cours des siècles. En effet, les six autres conciles
généraux ont été appelés à réfuter les hérésies qui étaient enseignées à
l'époque. C'est pourquoi nous devons veiller à apprendre tout ce que nous
pouvons sur notre foi chrétienne orthodoxe et être sur nos gardes face aux faux
enseignements des autres.
Version française Claude
Lopez-Ginisty
d'après
in Mettingham.
ENGLAND
VIVRE ET
SE SOUVENIR DE LA MORT. COMMENT LE SOUVENIR DE LA MORT AIDE-T-IL DANS LA
VIE SPIRITUELLE ?
Archiprêtre Andrei
Gavrilenko
(Traduction Google)
Maintenant, nous devons apprendre à vivre et à distinguer
entre ce qui est important et ce qui est secondaire. Maintenant la
différence entre le mortel et l'immortel, le corruptible et l'incorruptible est
devenue urgent.
La propriété, les habitudes et le mode de vie, tout cela a
disparu. La vérité nue demeure : nous sommes mortels, mais nous voulons
vraiment vivre. Je me souviens d'une phrase célèbre de l'écrivain Mikhaïl
Boulgakov, originaire de Kiev : « Certes, nous sommes mortels, mais c'est la
moitié du problème. La mauvaise nouvelle, c'est que parfois nous mourons
subitement. Pendant la guerre, ce « parfois » devient une règle et
réveille les chrétiens endormis : « Je dois toujours avoir le souvenir de la
mort… » Comme le tonnerre, les paroles de l'Écriture reviennent à notre mémoire
: Souviens-toi de la fin, et tu ne feras jamais mal (Sir. 7:36).
Le Synodikon de
l’orthodoxie
Traduite par Jean Gouillard
Paru dans « Travaux et Mémoires - 2 »
Editions E. de Boccard, Paris 1967
Action
de grâces anniversaire, due à Dieu le jour où nous avons
recouvré
l'Église de Dieu, avec la proclamation des dogmes de la religion et la déroute
des impiétés de la malice.
Hétérodoxes :
comment se comporter avec eux
Le travail qui vous est proposé ce soir dans le cadre de cette soirée, de la semaine de l’Unité des Chrétiens est une tentative maladroite de relire une des page les plus sombre de l’histoire de notre XX siècle. Nous ne sommes pas des historiens, et ça et la de grossières erreurs, des approximations ce seront immanquablement glissés, et nous vous prions de bien vouloir nous pardonner. Cannes 2018
Jamais,
dans l’histoire de l’Eglise Universelle, une persécution ne fut aussi importante,
étendue dans l’espace et le temps et ininterrompue que celle qui sévit en URSS
au XXe siècle. Les persécutions des trois premiers siècles de la chrétienté
avaient un caractère local et ne duraient que quelques années. Même la
persécution la plus terrible, sous Dioclétien et ses successeurs(303), n’aura
duré que 8 ans.
Parole de consolation
PAROLE DU MÉTROPOLITE SÉRAPHIM
" Veillez et priez,
pour ne pas tomber
dans la tentation " Math 26-41
Dans un monde agité et de plus en plus incertain, plein de contradictions et de tentations, qui a perdu tout repère moral, dans un monde pollué et menacé de catastrophes naturelles, tel que le monde où nous vivons, rien n'est plus nécessaire et plus utile à l'homme que la prière. La prière qui, elle seule., est un remède contre tout mal, à commencer par les dépressions et les maladies psychiques ; qui, elle seule, maintient l'équilibre spirituel et donne à l'homme du courage dans la lutte avec les difficultés de la vie, et plus que tout, la joie de vivre. Et pourtant, la prière est la plus négligée, soit par manque de temps, soit par trop peu d'intérêt pour les choses spirituelles, soit par indifférence ou par oubli. Ainsi, l'homme se prive lui-même du plus solide support de sa vie.
Je pense que le premier rôle de la prière, par lequel nous nous rapprochons de la ressemblance avec Dieu, c'est la patience. La patience dans les afflictions et les souffrances, la patience dans la relation avec nos semblables ou, autrement dit, la patience à porter quotidiennement notre croix. Mais une patience toujours jointe à la confiance inébranlable que la victoire nous appartient, à nous qui prions avec insistance, même si nous devons l'attendre pendant longtemps et même si la victoire peut apparaître comme une faiblesse ou comme une défaite.
Le Métropolite Séraphin