dimanche 18 octobre 2020

 

POURQUOI DIEU N’ABRÈGE-T-IL PAS L’ÉPREUVE ?

Source : Sagesse orthodoxe

La supplication

C’est un fait que, plus d’une fois, les prières que nous adressons à Dieu ne sont pas ou ne semblent pas être exaucées. Au sein de l’épreuve, nous supplions le Seigneur et, par une épreuve supplémentaire, nous restons dans l’attente d’être écoutés ! Pour beaucoup d’hommes, c’est l’épreuve de la foi, de la fidélité, de la confiance : comment continuer à croire en quelqu’un qui semble faire la sourde oreille ? Il y a ici beaucoup de tentations : l’impatience, le doute, la révolte, l’incroyance. Notre relation à Dieu dépend souvent de ce que nous obtenons de lui…

La louange

Une très belle attitude consiste à louer le Seigneur en toute circonstance. L’Esprit saint, par le message de l’apôtre Paul nous le dit ; et Il le suggère à notre cœur : glorifie ton Dieu en tout, pour tous et pour tout ! Cela peut paraître insensé, bien sûr… Il s’agit de glorifier le Seigneur, non tellement pour l’épreuve, que dans l’épreuve. Nous affirmons ainsi notre amour et notre confiance indéfectibles en lui, parce que nous l’aimons pour lui-même, plus que pour ce qu’Il nous accorde. Si l’Esprit nous en donne la force intérieure, nous glorifierons le Seigneur pour l’épreuve elle-même, convaincus que ce que Dieu permet est pour notre instruction, comme le montre plus d’un épisode de la sainte Écriture.

Combien de temps encore ?

Mais, nous continuons à nous interroger : depuis des mois, des croyants, sur toute la surface de la terre, supplient le Créateur de mettre fin au fléau qui frappe les hommes. Nous ne nous permettons pas de dire que ce soit injuste, car nous sommes bien conscients des erreurs qui ont été commises depuis un temps indéterminé. Mais nous nous permettons d’appeler le Seigneur pour lui dire ce qu’Il sait parfaitement : que cette pandémie dure beaucoup ; que nous sommes fatigués ; que nos enfants sont ébranlés ; que certains de nos proches sont au désespoir. Seigneur, écoute-nous ! Écoute le cri de ton peuple ! Vois la souffrance des hommes ! Ne nous laisse pas plus longtemps !

La réponse d’un ancien

Un ancien que nous avons interrogé nous a fait la réponse suivante. Rien n’arrive dans ce monde qui ne soit voulu ou permis par Dieu. C’est le message biblique. Il ajoutait ceci : le Seigneur attend, pour mettre un terme à l’épreuve, que les hommes en aient appris tout ce qu’ils peuvent en apprendre. C’est le cas de nos épreuves intérieures ; c’est le cas pour celles que reçoivent les peuples. Les épreuves, en effet, ne sont ni des accidents nés du hasard, ni seulement la conséquence de causes connues. Elles sont des situations dans lesquelles nous sommes placés pour y apprendre quelle est la volonté de Dieu pour nous, quel est son plan pour chaque personne et pour chaque communauté.

Nous interroger

En cette prolongation de la pandémie, et même sa recrudescence, nous pouvons nous interroger : nos sociétés, nos communautés de foi, nos personnes ont-elles compris un quelconque message de la part du Seigneur ? Avons-nous des oreilles seulement pour y attacher des masques ? Depuis le mois de mars, il nous est dit : écoute ! Écoute ce que dit le Seigneur par cette situation… Cherche un peu ce qui pourrait changer dans ta vie, dans la société, dans la relation avec la Création… certaines épreuves, comme l’injustice sociale ou la destruction des ressources naturelles, sont infligées directement par les hommes à d’autres hommes (ou femmes !) et à d’autres créatures : et on se demande également combien de temps est-ce que cela va encore durer… Posons-nous ces questions ; posons-les à nos élus qui, avec la permission divine, exercent des responsabilités en ce monde. De grands changements sont possibles

 

mercredi 30 septembre 2020

 

La traduction n'est peut être pas très bonne. Mais le sens lui, nous donne la mesure d'une épidémie…. Que Dieu nous en préserve.

Source: Pravoslavie.ru

PEURS, «VISIONS», ÉMEUTES: L'HISTOIRE D'UNE QUARANTAINE

À la mémoire de l'archevêque de Moscou Ambrose (Zertis-Kamensky; † 1771)

Prêtre Valery Dukhanin






Cet événement a été oublié en vain. Le crépuscule des émotions et l'éclat sanglant de la rébellion sont tout au sujet de notre histoire. Et toute révolte, pas seulement russe, est insensée et impitoyable. Les événements oubliés peuvent se répéter.

Moscou fut laissée à elle-même en 1771. Ni les autorités, ni les gens ordinaires, ni l'Impératrice elle-même ne pouvaient imaginer qu'une telle chose se produirait au cœur de la Russie.

jeudi 17 septembre 2020

 

Vous trouverez deux textes ci-dessous, un venant du site Aleteia, et l'autre de l'Archiprêtre Philippe Maillard, de la paroisse Saint Hilaire de Poitiers, à méditer sur l'état du monde, de notre société française et ses dirigeants et enfin du silence des "autorités orthodoxes". 



vendredi 11 septembre 2020


LE MÉTROPOLITE ONUPHRE:




L'exploit des derniers Chrétiens sera: la patience face à la souffrance, l'endurance aux douleurs et aux maladies.

Kiev, le 11 septembre 2020
    
Il y a des exploits dans lesquels nous pouvons imiter les vénérables pères, sinon devenir égaux à eux, Sa Béatitude le métropolite Onuphre de Kiev et de toute l'Ukraine, le primat de l'Église orthodoxe ukrainienne, a prêché lors de la fête de la Synaxe des Saints des Grottes de la Laure des grottes de Kiev.




29/08-11/09

Fête de la Décollation 
de St Jean Baptiste


mardi 8 septembre 2020


Père Séraphin Rose, la « religion » du futur

Extrait:


III La Religion du Futur

Ces deux techniques de “méditation” sont si semblables les unes aux autres qu’elles possèdent virtuellement les mêmes méthodes et objectifs, et l’esprit qui les anime est précisément celui d’un bon nombre d’autres mouvements “spirituels”, de “la science du cerveau” à la “scientologie”. Elles traduisent le renaissance aujourd’hui d’une attitude “post-chrétienne” de l’esprit qui, déçu par le “Christianisme traditionnel”, cherche d’autres “expériences religieuses” qui puissent satisfaire “l’âme moderne”. Cet état d’esprit est essentiellement le même qui, un siècle plus tôt, produisit le spiritisme, “la Science Chrétienne”,  “la Nouvelle Pensée”, et tout ce qui touche aux religions orientales. Maintenant, cependant, une action concertée est entreprise qui vise à donner un vernis “chrétien” à cet état d’esprit païen. Le mouvement “Renouveau charismatique” est également, d’une façon toute à fait claire, partie prenante de cette orientation pseudo-spirituelle, adaptant simplement le Pentecôtisme victorien du siècle dernier au goût du jour. Le mouvement sectaire et païen spirite a maintenant percé jusque dans le corps des plus conservatrices des églises, et les “expériences spirituelles” sont présentées maintenant aux chrétiens ordinaires comme une part normale de la vie chrétienne.

La République et le sang des catholiques

Source : Aleteia

Revolution francaise et mouvements contre-revolutionnaires :
 Massacre des 2,3,4,5,6 septembre 1792 à Paris.

Père Christian Venard | 07 septembre 2020

Mystérieusement, la repentance à l’égard de toutes les fautes du passé échappe aux autorités de l’État quand il s’agit des victimes catholiques, tuées en haine de la foi au nom des idéaux révolutionnaires. Pourtant, c’est en vérité que se construit l’unité d’un peuple.

Tout au long de l’été, à bien y regarder, c’est chaque jour, que le martyrologe romain faisait mémoire de la triste et longue liste de ces innombrables martyrs espagnols, tués en haine de la foi catholique par les Républicains. Pas une semaine ne se passe non plus, sans que l’on y trouve mention d’un ou plusieurs catholiques, prêtres ou laïcs, martyrs du nazisme durant la Seconde Guerre mondiale, ou du communisme ! Pourtant, si l’on en croit la pensée dominante dans les médias français et plus généralement occidentaux, l’Église catholique est affublée d’oripeaux d’horreurs, d’obscurantisme et surtout de violences et de répressions.

Silence sur les victimes

En ce début septembre, avec l’Église nous avons commémoré le massacre de 191 catholiques, déclarés depuis bienheureux et martyrs de la Révolution, par les émeutiers, essentiellement au couvent des Carmes, en 1792. Ces massacres sont un des sommets de la violence révolutionnaire, au moins dans la capitale, et en quelques jours provoqueront l’assassinat de plus de 1.300 Français, dans des exécutions aussi sommaires que barbares. Pourquoi donc, dans un pays où la commémoration des victimes de toute sorte est devenue une des expressions publiques les plus fréquentes de la part des hommes politiques, aucun mot, aucune allusion n’ont jamais été formulés pour tous ces Français, par milliers, tombés sous la fureur partisane des révolutionnaires ? Dans un pays qui s’est honoré en reconnaissant officiellement le massacre des Arméniens, la Shoah, les victimes de la colonisation, celles de l’esclavage, jamais une parole n’a pu être exprimée pour ces compatriotes tués en haine de leurs convictions religieuses ou politiques ?

Tant que le régime républicain qui gouverne la France traitera ainsi en citoyens de seconde zone celles et ceux que, par des principes odieux, ses prédécesseurs ont massacrés, il y a peu de chance qu’il puisse en vérité être un pouvoir d’unification d’un peuple, qui connaît de plus une forte crise d’identité, face à la mondialisation et aux mouvements migratoires. Quand verrons-nous la République reconnaître officiellement ses erreurs, ses horreurs, pratiquées jusqu’à une large échelle — on peut penser ici au génocide vendéen — contre les catholiques ?

Le pardon n’est pas l’oubli

Il ne s’agit pas de prendre la pose victimaire et communautariste, dont on nous accuserait bien vite pour détourner le regard, gêné en effet par ces crimes contre l’humanité, perpétrés au nom même des idéaux de la République (ah… ces fameuses « valeurs » républicaines aussi vagues finalement que vides de sens, puisque dépendant uniquement de la morale relative et provisoire du plus fort représenté à l’Assemblée nationale). En revanche, il conviendrait, avec force, de rappeler dans nos rapports avec l’État républicain, les torts immenses qu’il a causé à ses propres citoyens, à cause de leur foi. Cela nécessiterait peut-être aussi un changement profond de perspective historique et diplomatique au sein des autorités de l’Église. En particulier, il conviendrait de sortir d’une mauvaise interprétation du fameux Ralliement à la République, qui appelait une indifférence légitime à l’égard du régime et non son soutien aveugle. Le pardon ne saurait être oubli. C’est dans la vérité, fût-elle rude, que se construit un peuple et la loyauté à l’égard de l’autorité politique.


"N'oublions pas non plus le génocide Vendéen ! "
p.g

Mémoire éternelle, 

Abbaye des Carmes de Saint Firmin





Les bienheureux martyrs de septembre 1792

Dans la foule des victimes des massacres de septembre 1792 à Paris, l’Église a retenu les noms de 3 évêques, 181 prêtres, 2 diacres, 1 clerc et 4 laïcs, dont elle a reconnu, en 1926, 
la mort par fidélité au Siège Apostolique.

Ces martyrs, mis à mort au couvent des Carmes, à l’abbaye Saint-Germain, au séminaire Saint-Firmin, aux 2 prisons de La Force, comprenaient 86 prêtres, 1 diacre et 1 clerc qui appartenaient au clergé diocésain.



mardi 1 septembre 2020

Juste un petit rappel :

Saint Vincent de Lérins :
"Il faut s'en tenir à ce qui a été cru partout, ce qui a été cru  toujours et ce qui a été cru par tous".


Il est universellement reconnu en tant que principe ecclésiologique de base que les ordinations des hérétiques et des schismatiques, et en particulier de ceux qui sont déchus et excommuniés, en tant que "sacrement" célébré par toutes les Églises, sont invalides. Ce principe fondamental est inextricablement lié à l'enseignement orthodoxe du Saint-Esprit et constitue un fondement inébranlable de la succession apostolique des évêques orthodoxes. Nous sommes convaincus que ce principe ne peut être ignoré.

Source :
Extrait de la lettre de l'Archevêque d'Albanie Anastase, au Patriarche de Constantinople.


Les canons des conciles œcuméniques de Laodicée et d'Antioche indique que la prière commune avec les schismatiques est interdite, et que ceux qui entrent en communion avec les excommuniés doivent eux-mêmes être excommuniés. De plus, seule l'Église qui excommunie quelqu'un peut le recevoir en retour - une règle clairement enfreinte par le patriarche de Constantinople et ses hiérarques ..., ce qui, selon le Concile d'Antioche, les soumet à l'excommunication.

Source :

Lettre des startsy de l'Athos 

lundi 31 août 2020


Seigneur, aie pitié de moi, pécheur !

Rassemble les gens et dis-leur : sans votre repentir et sans sincérité dans votre prière, ce mal durera plus longtemps que vous ne le pensez ; tournez-vous vers Moi, votre Dieu, et repentez-vous ; une prière sincère et universelle doit M’atteindre, Moi votre Dieu ; le jeûne chassera les démons; tout sacrifice M’est acceptable; rejetez votre esprit léthargique et renoncez à vos mauvaises voies, et faites la paix avec Moi votre Dieu; faites-Moi entendre : «Seigneur, aie pitié de moi, pécheur !» et Je montrerai de la compassion ; et Je ferai pleuvoir des bénédictions sur vous tous ; venez, n'ayez pas peur ; J’écoute... IC-XC



 Ô Saint des saints, mon Dieu, que ma prière s'élève vers Toi, entends notre cri d’appel à la miséricorde et à l’aide.
Pardonne à ceux qui n’ont aucune foi en Toi, mon Dieu,
et n’ont aucune confiance non plus en Ton pouvoir de nous sauver.

Ne souffle pas les lumières de nos jours, faisant ainsi dépérir la terre en un éclair. Mais dans Ta Compassion Paternelle, aie pitié de nous et pardonne-nous.
Ne permets pas au démon de verser notre sang comme de l’eau. Pardonne nos fautes, réprime Ta colère, en Te souvenant de notre faiblesse.
Retiens Tes anges de désastre, en nous donnant une chance de plus de nous montrer dignes de Ta Bonté.
Je place ma confiance en Toi.
 "Amen”

mardi 18 août 2020

Saint Jean Climaque 

L'Échelle sainte degré XXVIII, I


Si vous envisagez la prière en elle-même, dites que c'est une sainte conversation, une douce union avec Dieu; mais si vous considérez sa vertu et sa puissance, il faut dire que c'est elle qui conserve le monde, réconcilie la terre avec le ciel, produit les larmes sincères du repentir et en naît quelquefois, efface les péchés, triomphe des tentations, nous console et nous protège pendant le temps fâcheux des afflictions, met une fin et un terme aux guerres cruelles que nous font nos ennemis, exerce dans nous les fonctions des anges, devient la nourriture des esprits, procure les joies futures, entretient le cœur dans une action continuelle, fait acquérir les vertus, obtenir les dons célestes, et avancer à grands pas dans les voies de la perfection; il faut ajouter qu'elle est le vrai froment de l'âme, la lumière de l'esprit, la ruine du désespoir, la maîtresse de l'espérance, le fléau de la tristesse, la fortune des religieux, le trésor des solitaires, l'extinction de la colère, le miroir des progrès dans la vertu, la démonstration certaine des règles qu'on doit suivre, la manifestation de l'état de notre âme, la notion claire des biens futurs et l'indice de la gloire éternelle; il faut enfin avouer qu'elle est, dans la personne qui prie, une espèce de palais et de tribunal où le souverain Juge, sans attendre le dernier jour, rend à tout moment ses arrêts de justice et de miséricorde.

Source: Moinillon au quotidien

jeudi 6 août 2020


6  août ....2020. 
Fête de la Transfiguration 
de Notre Seigneur Jésus-Christ.






6 août…. 1945

Hiroshima, 75 ans plus tard: «Pourquoi ne suis-je pas morte, ce jour-là?»



Texte par :Bruno Duval

 « Je ne suis pas morte à Hiroshima. Pourquoi ? »

 Keiko Ogura avait huit ans le 6 août 1945. Elle n'était qu'à 2 km du point d'impact de la première bombe atomique de l'histoire. Et pourtant, elle y a survécu, ce qui l'a culpabilisée très longtemps.

dimanche 2 août 2020


LE PUR ET L’IMPUR

Pour celles qui savent lire !
Pureté –

Dans toutes les religions anciennes, c’est la disposition requise pour s’approcher de ce qui est sacré.

Dans le judaïsme –

Dans la vie communautaire, sans rapport avec la moralité, c’est aptitude légale à participer au culte (Lv 11-16). Ainsi la propreté physique consiste à s’éloigner de ce qui est malpropre (immondices ; cadavres ; maladie : lèpre). Mais on se protège également contre le paganisme, les peuples comme les Cananéens sont impurs en raison de leur idolâtrie ; des animaux sont impurs : le porc, par exemple, associé au culte païen. En général, tout ce qui est saint, tout ce qui touche au culte doit être pur, d’où les rites de purification : lavage du corps et des vêtements, le sacrifice du bouc émissaire, les holocaustes. La communauté sainte doit être respectée : cela va de l’attention à la nourriture et au contact, à la discipline morale.
Est impur ce qui consiste dans une perte de la vie : le sang versé, ou la semence virile. Plus généralement, l’impureté concerne la confusion : du divin et de l’humain (idolâtrie), de l’humain et de l’animal (zoolâtrie), du masculin et du féminin (homosexualité).

dimanche 5 juillet 2020


Saint Marc d'Ephèse, pilier de l'Orthodoxie: Dernières volontés

Source: Orthodoxologie



Saint Marc d'Ephèse



Après la honteuse fausse union de Florence, saint Marc d’Ephèse s'adressa aux fidèles le jour de son repos en Christ. En voici un extrait /

En ce qui concerne le Patriarche [de Constantinople], je dirai ceci, de peur qu'il ne lui vienne à l'esprit de me témoigner un certain respect lors de l'enterrement de mon humble corps, ou d'envoyer sur ma tombe l'un de ses supérieurs ou de son clergé ou en général l'un de ceux qui sont en communion avec lui, afin de participer à la prière ou de rejoindre les prêtres qui y sont invités parmi nous, pensant qu'à un moment donné, ou peut-être secrètement, j'avais permis la communion avec lui.

Et de peur que mon silence ne donne l'occasion à ceux qui ne connaissent pas bien et pleinement mes opinions de soupçonner une sorte de conciliation, je déclare et témoigne devant les nombreux hommes dignes ici présents que je ne désire, en aucune manière et absolument, et n'accepte pas la communion avec lui ou avec ceux qui sont avec lui, ni dans cette vie ni après ma mort, tout comme (je n'accepte) ni l'Union, ni les dogmes latins, que lui et ses adhérents ont acceptés et pour l'application desquels il a occupé cette place de président, dans le but de renverser les véritables dogmes de l'Église.

Je suis absolument convaincu que plus je m'éloigne de lui et de ceux qui lui ressemblent, plus je suis proche de Dieu et de tous les saints, et que dans la mesure où je m'en éloigne, je suis en union avec la Vérité et avec les Saints Pères, les Théologiens de l'Église ; et je suis également convaincu que ceux qui se comptent avec eux s'éloignent de la Vérité et des bienheureux Maîtres de l'Église.

C'est pourquoi je dis : de même qu'au cours de toute ma vie j'ai été séparé d'eux, de même, au moment de mon départ, et après ma mort, je me détourne des rapports et de la communion avec eux et je fais le vœu et l'ordre qu'aucun d'entre eux ne s'approche de ma sépulture ou de mon tombeau, et de même qu'aucun autre de notre côté, dans le but de tenter de se joindre à nos services divins et de concélébrer ; car ce serait mélanger ce qui ne peut l'être.

Mais il leur convient d'être absolument séparés de nous jusqu'à ce que Dieu accorde la correction et la paix à Son Église. [cité dans The Orthodox Word, juin-juillet 1967, pp. 103 et suivantes].

Par tes prières de saint Marc d’Ephèse, et de tous les saints Pères, enseignants et théologiens, ô Christ notre Dieu, préserve dans la confession orthodoxe Ton Église, pour les siècles des siècles ! Amen !




Source

*
Voir aussi:


jeudi 18 juin 2020


Je remets en ligne quelques articles concernant le père Gabriel BUNGE parus sur Orthodoxologie, et Parlons orthodoxe. 

Interview de Père Gabriel ( Bunge):
 L'ORTHODOXIE A-T-ELLE BESOIN D'ORDRES MONASTIQUES ? (1)

Archimandrite Gabriel (Bunge)


L’archimandrite mégaloschème Gabriel (Bunge) parle des réformes catholiques, de la tradition orthodoxe et de l'objectif le plus important du monachisme.

L’archimandrite mégaloschème Gabriel (Bunge) est l'higoumène du Mona
stère de l'Exaltation de la Croix situé près de Lugano, en Suisse. C’est un patrologue, un théologien et l’auteur d'un certain nombre de livres qui ont été traduits dans de nombreuses langues européennes.

Dans notre conversation suivie, le Père Gabriel répond aux questions importantes suivantes concernant l'histoire du christianisme et son statut contemporain : Quelles sont les raisons du schisme entre l'Orient orthodoxe et l'Occident catholique, et peut-on le surmonter ? La création d'ordres monastiques serait-elle appropriée pour l'Église orthodoxe ? Quel genre d'éducation les moines doivent-ils avoir ? Comment les chrétiens devraient-ils maintenir un état d'esprit spirituel approprié ?

Hiéromoine Gabriel (Bunge):
 La réconciliation des Eglises, une vision personnelle


La revue « Neskoutchny Sad » (journaliste Anna Paltcheva) a obtenu un entretien avec le père Gabriel Bunge (1)

- NS. Vous vous êtes converti à l’orthodoxie, ceci à un âge fort avancé. Il n’est pas fréquent que de telles décisions soient prises aussi tard dans la vie. Votre conversion a eu lieu à Moscou, fin août dernier. Elle a suscité de grands remous parmi les catholiques. Vous avez dit que cette décision avait mûri en vous pendant toute votre vie. Vous êtes un théologien, un patrologue connu, un ermite. Racontez-nous cette évolution.


Père Gabriel BUNGE "Nous devons retourner à nos racines"




Une longue interview avec l'Archimandrite Gabriel BUNGE a été publiée en anglais en octobre 2013. Cette interview est très intéressante dans son ensemble mais je n'en connais pas de version française et j'en propose un large extrait particulièrement significatif. Le père Gabriel, moine catholique, fut reçu dans l'Eglise orthodoxe russe en 2010; il est maintenant abbé et unique moine du monastère de la Sainte Croix en Suisse.

Historien de formation, le père Gabriel explique au début de l'interview que la "sécularisation", problème essentiel des Eglises occidentales, est venue par les tentations régaliennes des princes de l'Eglise catholique, papes et évêques, qui se préoccupaient en premier lieu de diriger leurs états séculiers. Traduction de VG; les sous-titres résument les questions de l'interview



jeudi 11 juin 2020


SANS REPENTANCE, NOUS NE 

POUVONS PAS ÊTRE SAUVÉS

Une conversation avec Géronda Gabriel du mont Athos


Gabriel, du Mont. Athos

Ceci est une traduction en anglais d'une conversation avec Géronda Gabriel de la cellule de Saint-Christodoulos du monastère de Koutloumousiou, le Mont Saint Athos, du vendredi 24 avril 2020. L'aîné parle de la fermeture des églises, de la reconnaissance de la pseudo-autocéphalie des schismatiques de «l'Église» ukrainienne dirigée par Éphiphanie Dumenko, prière conjointe avec les hérétiques, guerre avec la Turquie et mariage avec les hétérodoxes.
    
Frère Gabriel : De tout mon cœur, je souhaite que la bénédiction de Dieu soit avec tout le peuple grec orthodoxe. Que le Seigneur nous protège, qu'il nous conduise hors de ces situations apparemment sans espoir. Et que sa honte tombe sur tous ceux qui luttent contre notre foi.

Dieu attend le repentir de nous chrétiens. Sans repentance, nous ne pouvons pas être sauvés. Lorsque les Perses sont venus capturer Athènes, les Athéniens se sont adressés à l'oracle de Delphes, demandant: "Comment pouvons-nous être sauvés?" [Au début, la réponse fut qu'ils mourraient, mais après de nombreuses prières en larmes] Pythia répondit: "Les murs en bois sauveront la ville", [et ils échappèrent à la destruction].

Les saints Pères ont déclaré: «Seul le repentir sauvera notre Grèce bien-aimée. Sans repentance, nous ne pouvons pas être sauvés. "

Dans notre pays, tant de lois ont été adoptées qui sont contraires à la loi de Dieu! Il y a dix commandements de Dieu, dont l'un dit: "Tu ne tueras pas." Mais les législateurs grecs disent: "A bas la loi de Dieu!" Ils ont légalisé l'avortement. Dieu nous dit: "Tu ne commettras pas d'adultère." Cependant, les législateurs grecs ont adopté une décision qui viole le Commandement de Dieu. Ils ont légalisé l'adultère, la fornication, la cohabitation libre, le mariage civil. Ils prônent l'abolition de l'étude de la loi de Dieu dans les écoles et la suppression de l'image de la croix du drapeau de la Grèce.

mardi 2 juin 2020


APOSTOLIA

Mai 2020 





mercredi 27 mai 2020


CE QUI SERAIT VRAIMENT INQUIÉTANT




Un vécu biblique –

La prière est liée aujourd’hui à l’expérience de l’épreuve permise par Dieu comme dans la Bible. Ce qui nous est donné de vivre est une situation biblique. Nous sommes le Peuple de Dieu, et nous recevons de sa part un message paternel : les fléaux,  phénomènes fréquents dans l’histoire du monde, sont permis par le Créateur et nous parlent. Mais « l’homme stupide ne les connaîtra pas, et l’insensé ne pourra les comprendre ! » (Ps. 91, 7). Au temps de Noé, Dieu permit le fléau du déluge. A nous d’être, confinés comme dans l’Arche, préservés de la destruction. « Va, mon peuple, entre dans tes chambres, ferme la porte, cache-toi un peu de temps, jusqu’à ce que soit passée la colère du Seigneur » (Is. 26, 20).

L’intercession

Nous supplions le Seigneur d’épargner nos familles, notre peuple, nos enfants et même nos ennemis. Moïse détourna la colère de Dieu en se dressant devant lui (Ps. 105) et Phinéas « se leva et obtint le pardon et le fléau s’arrêta » (Ps 105, 30) : dans toutes nos communautés, de la sainte Montagne à nos humbles paroisses, des supplications s’élèvent vers le Seigneur. Nous lui demandons d’arrêter « par son bras miséricordieux » le fléau qui frappe les peuples !

L’action de grâce

Mais nous remercions le Seigneur. Dans cette épreuve, nous comprenons bien qu’Il est présent, qu’Il a un plan pour nous, pour l’Église et pour la société civile. Rendre grâce à Dieu dans la pandémie c’est confesser avec foi sa présence et chercher à entendre le message qu’Il nous adresse : « Écoute, Israël ! » Le Seigneur nous offre un carême véritable car tous voient la coïncidence providentielle entre le temps liturgique et l’heure du fléau. « Gloire à toi, notre Dieu, gloire à toi ! » Nous acceptons son projet ; nous adhérons au message paternel qu’Il nous adresse. Nous sommes des adultes responsables. Tout semble nous être retiré, ce qui relève du pouvoir – institution ecclésiastique, force économique, règne de nos idoles d’argent et de confort. Et Dieu nous propose un chemin d’intelligence et de réconciliation avec lui, avec sa Création et avec nous-mêmes.

Le repentir

« Repentez-vous »: tel est le message apporté par la pandémie – nous remettre en question de fond en comble ; réviser complètement notre conception de la société ; revoir à fond notre comportement d’Église et reconnaître à quel point nous sommes loin de la vérité. Qui osera dénoncer notre compromission avec le monde, l’obsession de l’institution ecclésiale d’être reconnue et soutenue par l’État ? Dieu nous le dit à travers le fléau : redressez la tête ; corrigez vos pensées ; rectifiez votre comportement… Écoutons la parole des prophètes… Ce n’est pas un accident ; nous ne sommes pas des bébés qui se plaignent. Supplions Dieu de nous montrer nos erreurs. Il nous exaucera et nous donnera des larmes de repentir.

L’impénitence

Nous manquons d’humilité ; nous manquons de pénitence ; nous cherchons à contourner l’épreuve au lieu de l’affronter. Posons-nous plutôt la question : qu’avons-nous fait ? Qu’ai-je fait, moi, pour qu’on en soit là ?    Très alarmant est le fait que le fléau ne nous conduise pas au repentir, à nous couvrir de sac et de cendre. Qu’est-ce que Dieu pourra trouver pour nous réveiller si cette épreuve ne sert à rien ? Dans le souci chrétien de maintenir le culte et l’institution, nous ne reconnaissons pas l’accent des prophètes qui savaient avertir Israël du message que le Seigneur délivrait à travers les grandes épreuves historiques. C’est extrêmement inquiétant. Si nous ne nous repentons pas, ce sera terrible : que fera Dieu alors pour nous montrer sa volonté et le chemin de notre Salut ?

De la miséricorde à la colère

Si nous ne nous réformons pas en profondeur à l’occasion providentielle de ce fléau, Dieu nous abandonnera à nous-mêmes, ce qu’on appelle la colère de Dieu : le christianisme disparaîtra, comme une idéologie, un pouvoir politico religieux, parce qu’il n’aura pas été capable d’entendre. Ce que nous vivons actuellement, c’est la miséricorde de Dieu qui nous avertit; mais elle ne touche pas notre conscience. Redoutons sa colère. Aurons-nous des oreilles pour entendre ce que Dieu dit à son Eglise? Nos pasteurs sauront-ils assumer l’esprit des prophètes? Y a-t-il dans le Peuple cet « homme au cœur profond” dont parle le psaume 63 et par qui Dieu et sa sagesse miséricordieuse seront exaltées?

Source: Sagesse orthodoxe

lundi 11 mai 2020


PANDÉMIE ET DISCERNEMENT DES PENSÉES

Sagesse-Orthodoxe

La vigilance 

Les Pères du désert, depuis saint Antoine, ont fait l’expérience du discernement des pensées et de la garde du cœur. Ils ont parlé de vigilance, à la suite de l’apôtre Pierre : « soyez sobres, veillez ! Votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui, fermes dans la foi » (1 Pi 5, 8).  Très actuelle, en ce temps d’épreuve, la garde des pensées… Examinons nos pensées. Discernons les pensées. Choisissons les pensées… Toutes sortes de messages nous parviennent par les médias et les réseaux sociaux, telle information et son contraire, certaines alarmistes, certaines rassurantes, d’un extrême à l’autre…

Le tourment des pensées

Ne nous laissons pas entraîner à droite et à gauche… messages conspirationnistes ou messages lénifiants… Certaines fois nous sommes persécutés par des pensées d’angoisse, de peur des jours qui viennent, des menaces d’oppression ou de nouvelles épidémies, la peur nous menace, cette peur qui est l’instrument de tous les despotismes, “j’ai passé les nuits sans sommeil… tout le jour mes ennemis m’outragent…”, dit le Prophète (Ps 101). Persécution, tourment des pensées négatives qui nous font voir des ennemis partout, qui nous font soupçonner tout, tous et chacun, qui nous feraient douter de Dieu lui-même!

La pensée divine

Cherchons surtout la pensée divine. “La pensée de l’homme te confessera”, dit le Prophète (Ps. 75).  Gardons le cap de la foi droite en Dieu et en sa parole: “Dieu est le roi de toute la terre” (Ps 46). Surveillons nos pensées: “dès le matin je mettais à mort tous les pécheurs de la terre afin d’exterminer de la cité du Seigneur tous ceux qui commettent l’iniquité” (Ps 100).

Deux lectures pour ce verset :

– la déviation de notre pensée qui, dès le matin, commence à vouloir tuer tout le monde… Le verset cité est une espèce d’auto portrait de notre conscience…

– la juste attitude qui consiste à détruire (“mettre à mort”, “exterminer”) les pensées négatives (“tous les pécheurs”) qui envahissent notre conscience (“la terre”) et notre cœur (“la cité du Seigneur”). Cela consiste justement à mettre à mort les pensées de mort, les jugements, les condamnations, les soupçons… Pourquoi ? – parce que le Seigneur nous enseigne le non jugement à l’égard des personnes, et que, d’autre part, Il nous dit : « Pourquoi cette peur, gens de peu de foi ? » (Mat 8, 26) et encore : « Courage ! Je suis là ! » (Marc 6, 50). La pensée divine nous rappelle sa présence et sa seigneurie.

Le choix des pensées

Nous avons la liberté de penser. Toute la tradition ascétique enseigne et prouve que l’homme peut choisir ses pensées. Lisons un peu la Philocalie… Lisons un peu saint Jean Cassien. Comment exercer cette liberté – en refusant l’entrée à ces pensées ou en les chassant, en les remplaçant, surtout, par des pensées divines ; en pratiquant la louange… et l’amour des ennemis, gage de résurrection !

Cultivons des pensées nobles, généreuse, créatrices, intelligentes, prometteuses, qui se rapportent à la royauté du Seigneur: “le Seigneur rebâtira Sion, et on le verra dans sa gloire” (Ps. 101); “au principe, Seigneur, Tu as fondé la terre, et les cieux sont l’oeuvre de tes mains… Tu demeures… Tu restes le même, et tes années ne passeront point” (Ps. 101)

Que pense Dieu ?

Disons tous les jours le canon du dimanche précédent (des Myrrhophores, du Paralytique, etc.) pour nous imprégner de la pensée divine. Pensons à Dieu ; interrogeons-nous sur ce que pense Dieu ; réfléchissons à la pensée divine car les pensées des hommes, souvent, “sont vaines” (Ps.93, 11). Au contraire, “la nuit je peinais en mon cœur et mon esprit cherchait à comprendre”, dit le Prophète (Ps. 76).
Einstein, ce grand homme de science disait: “Je veux savoir comment Dieu a créé le monde, je ne suis pas intéressé par tel ou tel phénomène, par le spectre de tel ou tel élément. Je veux connaître ses pensées, le reste n’est que détails.” — Albert Einstein, cité dans «Une conversation avec Einstein» de E. Salaman,(1955) 370-371.

dimanche 3 mai 2020


Homélie de Père Elie de Terrasson-LavilleDieu 
pour le Dimanche de Thomas



Père Elie
Le 25 avril 202
            Huit jours après Pâques plusieurs enquêtent encore, plus ou moins discrètement, pour savoir s’il y a eu du monde au monastère pour célébrer Pâques, malgré le « confinement » rigoureux.
Eh bien après tout, pourquoi vous cacherais-je la vérité ? Oh que oui, il y avait du monde ! Et du beau monde ! Vous voulez des noms ?
            Attendez un peu, après une longue introduction, que je crois nécessaire,  je vais vous en révéler quelques-uns. Vos investigations pourtant m’étonnent : quoi ! Vous ne les avez pas vus ?

La Liturgie pascale sur le monde

Ou : Pâques 2020 au monastère de la Tansfiguration

Cela ne s’était jamais produit depuis 2000 ans : ce que les grands empereurs romains persécuteurs n’avaient pas réussi à faire, les Néron, Domitien, Trajan, Adrien, Antonin, Marc-Aurèle, Septime-Sévère, Maximin le Thrace, Dèce, Valérien, Aurélien, Dioclétien et Maximin, Julien l’Apostat… ce à quoi n’étaient pas parvenus les Sarrasins et les Seldjoukides, les Jacobins et les Bolcheviques, ni les régimes issus de la Grande Révolution maoïste et celle de Khmers Rouges, le « Nouvel-Ordre Mondial », lui, a réussi. Nikos Kazantzakis avait écrit « le Christ recrucifié », nous attendons qu’un auteur génial écrive une relation historique intitulée : « Le Christ reconfiné ».

Certes, des persécutions il y en a eu ; et il y en a de plus en plus !!! Certaines ouvertes, d’autres clandestines, toujours larvées. Des prêtres ont été déportés, des églises ont été détruites ou fermées, des chrétiens ont été arrêtés, torturés, pendus, empalés, égorgés, et cela continue ! L’éducation religieuse a été brimée, les écoles fermées, les œuvres caritatives interdites, les léproseries, les hôpitaux et les hospices spoliés, les biens des Églises confisqués et vendus, dilapidés. Bref, rien de nouveau sous le soleil. Mais, même appliquées à grande échelle, ces persécutions restaient locales. Dans d’autres contrées, l’Église chrétienne vivait, se développait ou vivotait, survivait, espérait ; respirait.

En l’an 33, Jésus crucifié et mort sur la croix a été enfermé, sous scellés officiels, dans une chambre sépulcrale. Il a été « mis en confinement » dans le creux d’un rocher, gardé par des soldats mandatés et soudoyés pour qu’on ne puisse pas Le dérober ! Peine perdue, comme on le sait aujourd’hui dans le monde entier, personne ne L’a dérobé : Il s’est soustrait tout seul à la mort en ressuscitant ! Ouch ! Incroyable, mais vrai ! Et maintenant Il vit ! (mais autrement et presque imperceptiblement…) Mais voilà, deux mille ans après, Il a été « re-confiné », pas en un lieu seulement, en une région ou en un pays, mais presque, nous osons à peine le dire tout bas, mondialement. « On » aurait voulu que ce fût universellement !